À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Lockman a raison

La Dre Julie Lockman a tout à fait raison de l’érosion du français («Une déferlante qui bouleverse», Le Droit, 28 octobre). Je l’appuie à 100 %. J’ai eu la chance de pratiquer la médecine à l’hôpital Montfort pendant plus de 20 ans. Je ne suis pas surpris que l’hôpital devient de plus en plus anglicisé. J’ai pu y vivre l’anglicisation progressive de l’hôpital. 

Quand le président, le Dr Bernard Leduc, affirme que les médecins unilingues anglophones doivent apprendre le français en l’espace de 3 ans, je doute que cela sera appliqué. Bravo au Dre Lockman de sonner l’alarme.

Dr Ronald Dansereau M.D., Orléans

Il ne faut pas lâcher

Dénoncer publiquement le manque de service en français, comme la Dre Julie Lockman a fait, est un atout de plus pour la francophonie ontarienne, mais, ils se font rares. Si tous ses collègues, ainsi que, dans le milieu de l’éducation, de l’ingénierie, de l’informatique et j’en passe, dénonçaient eux aussi publiquement le manque de services en français, ceci aurait un impact certain pour recevoir les services dans les deux langues officielles. Malheureusement, on doit toujours continuer à se battre et il ne faut pas lâcher.

Line Branchaud, Embrun

Secouer le cocotier

Nous avons besoin de francophones engagés comme la Dre Julie Lockman pour secouer le cocotier. Il est clair que, tout comme l’Hôpital Général, Montfort est sur la voie rapide pour se transformer en hôpital anglophone avec de simples facilités pour les francophones. Par exemple, des médecins de Montfort font leurs rapports internes en anglais, prétendument pour que les spécialistes puissent le comprendre. Pourtant, le patient ne devrait-il pas avoir aussi le droit de comprendre ce qui le concerne ?

Oui, nous sommes en situation minoritaire, mais c’est une raison de plus pour lutter, pas pour accepter.

Denise Bombardier exagère la déliquescence de notre francophonie minoritaire, mais nous devons nous assurer qu’elle n’ait pas raison à long terme. La seule solution : parler français partout et exiger le respect de nos droits linguistiques.

Roland Madou, Ottawa

***

La question du jour :

Congrès de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario à Sudbury ce week-end : quelle est la principale réalisation ?

Envoyez vos réponses à editorial@ledroit.com