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Une précision sur la pénurie d’infirmières

Le rapport de l’IRIS sur les effets du retard de financement public sur les systèmes de santé et d’éducation postsecondaire en Outaouais a fait réagir. Je ne conteste pas les chiffres, ils soutiennent les conclusions proches de celles de l’Alliance pour la cause de l’enseignement supérieur (ACESO). Toutefois, je me demande bien où l’auteur a puisé une hypothèse explicative qui prétend que la pénurie de personnel infirmier en Outaouais est due notamment à l’extension du programme de sciences infirmières de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) à son campus de Saint-Jérôme. Les revenus générés par les 2 500 étudiants inscrits à l’un ou l’autre des programmes offerts au campus de Saint-Jérôme suffisent amplement pour justifier la présence de ressources humaines et matérielles dans les Laurentides sous l’égide de l’UQO. S’il y a plus d’inscrits au programme de baccalauréat en sciences infirmières à Saint-Jérôme qu’à Gatineau, c’est que le bassin de recrutement du premier est beaucoup plus grand. Le développement d’un programme sur un campus ne se fait pas au détriment de l’autre. L’auteur doit explorer davantage sa deuxième hypothèse qui fait état de l’existence d’établissements postsecondaires sur la rive ontarienne de la rivière des Outaouais et qui forment du personnel, dont du personnel infirmier, œuvrant au Québec. Cette particularité transfrontalière est le quotidien des citoyens et citoyennes de l’Outaouais. L’UQO n’y échappe pas. Seule une offre de programmes bonifiée permettra à l’université d’attirer davantage d’étudiantes et d’étudiants sur son campus de Gatineau. Nous y travaillons.   

Denis Harrisson, recteur de l’Université du Québec en Outaouais


Des vidanges propres

Félicitations à la compagnie Derichebourg pour la propreté de ses camions et le professionalisme exemplaire de ses éboueurs. Et bravo aux bureaucrates de la Ville de Gatineau de les avoir choisis. Quelle monde de différence avec Ottawa, où l’odeur nauséabonde de ses camions de vidanges nous prend à la gorge à au moins quatre coins de rues à la ronde! 

Christian Sylvain, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

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