À vous la parole

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Une honte d’oublier Henderson

Dans ce monde où les mauvaises nouvelles sont légion, il est rafraîchissant de se rappeler la victoire du Canada contre l’URSS en 1972 (Henderson a-t-il sa place au Temple ? Le Droit, 29 janvier 2019). D’oublier le nom de Paul Henderson au Temple de la renommée, c’est une honte. Il a été l’homme de la situation, il nous a fait lever de nos sièges lors de ses buts. N’ayons pas peur de le dire, il nous a permis de gagner. Il fait maintenant partie de l’Histoire du sport canadien. N’a-t-il pas sa photo sur un timbre de Postes Canada ? On n’a pas besoin d’un vote pour placer le nom d’Henderson au Temple de la renommée ; ça va de soi, en ce qui me concerne. Si les décideurs n’étaient pas nés, il y a 47 ans, ils ont besoin d’un cours d’histoire. Encore une fois, c’est honteux de voir qu’il faut encore convaincre des gens qu’Henderson fait partie des grands.

Pierre Lachance, Gatineau

Le lanternon de l’équité

L’iniquité. Voilà la grande leçon de la fin de Téo Taxi, pour le Québec comme pour la Ville d’Ottawa qui ont donné les clefs du taxi à Uber. La multinationale est morte de rire, avantagée par la différence ou l’absence de fiscalité, le coût et le nombre des permis, la fluctuation des tarifs, le simulacre de formation des chauffeurs, l’exemption du lanternon sur l’auto, etc. Littéralement, Uber travaille au noir. Le législateur doit refaire ses devoirs, à commencer par une définition du taxi : transporter de A à B des personnes contre rémunération et non le mensonger « auto-partage ».

Pascal Barrette, Ottawa

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La question du jour :

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