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Demeurer chez soi

Mon mari et moi voulons tous garder nos maisons tant que l’on pourra. Ces Maisons des aînés sont peut-être très belles, mais on n’a pas tous les moyens de les habiter. 

Ce n’est pas cela que les vieux veulent, mais la sécurité, les soins surtout. Le chic, on peut s’en passer du moment que c’est propre et avec des salles de bains adaptées. 

Quant à moi, je préfère ma maison. Ma belle-sœur paye un prix fou, car mon frère est dans un CHSLD maintenant et ils ont plus de 87 ans. 

Au total ils payaient dernièrement 4800 $ par mois pour les deux. Elle n’a plus rien, plus de meubles et elle habite dans une seule pièce. Elle y demeure parce qu’elle a la sécurité et c’est très bien dans cet endroit. 

Il y a des vieux qui n’ont pas de sous comme eux. Ils doivent piger l’argent de la vente de la maison parfois.

Diane Potvin, via Internet


Un naufrage titanesque

Quand le bateau coule, il arrive parfois que le capitaine, sinon tout l’équipage de gestion, déguerpissent. C’est le cas du désistement du Mouvement Desjardins dans le sauvetage des six journaux régionaux. 

C’est honteux, mais c’est malheureusement une appréciation réaliste de la dure réalité du naufrage des six quotidiens qui ont été malheureusement mal gérés. Groupe Capitales Médias aurait dû déclarer faillite bien avant de frapper la banquise. 

On peut présumer que le désistement de Desjardins ait été basé sur un trop grand risque. 

Les employés essayent de nager à contre-courant et prolongeront leur agonie de quelques mois seulement, à moins de changer de cap, de réduire leurs effectifs, de cesser toute publication de leurs contenus sur le web et les médias sociaux de sorte que leur lectorat puisse avoir accès à l’information locale uniquement sur l’édition papier. 

Par ailleurs, il faut que leur refinancement se fasse par un « Fonds culturel québécois » financé par une taxe spéciale imposée aux Google, Netflix, Disney, Apple, MSN. 

Ce serait une forme de péréquation pour redistribuer les fonds selon les besoins de chacun des quotidiens.

Antoine L. Normand, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

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