À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

La visite de Puigdemont

Contrairement au correspondant (et ex-député du Bloc québécois) Richard Nadeau, je ne suis pas indépendantiste. Néanmoins je partage totalement son avis que le refus de visa pour Carlos Puigdemont est choquant (« Le boycott de Puigdemont », Le Droit, 3 mai). 

Il a été élu démocratiquement, il n’a commis aucun acte criminel et il ne fait l’objet d’aucun mandat d’arrêt international. Lui et ses partisans ont seulement été les victimes d’un gouvernement dictatorial, d’ailleurs largement désavoué depuis par les Espagnols.

Puigdemont apportera probablement son soutien aux indépendantistes québécois, c’est vrai, et alors ? 

Avoir peur d’une opinion adverse, c’est ne pas être sûr de la validité de sa propre opinion !

Roland Madou, Ottawa

***

Les sources d’inondation

Politiciens et journalistes pointent le doigt des inondations printanières de 2019 vers les changements climatiques, particulièrement le réchauffement planétaire ; il s’agit d’une explication populiste et simpliste.

Notre planète a connu plusieurs périodes de refroidissement et de réchauffement : le changement de l’axe de rotation a créé le désert du Sahara il y a 3000 ans ; un refroidissement a duré jusqu’au XIXe siècle ; lacs et rivières ont gelé en été dans l’hémisphère Nord en 1816 suite à de l’activité volcanique. 

En 1970, nous étions 3 milliards d’habitants et maintenant environ 8 milliards.

Dans les basses terres de l’Outaouais, la forêt a cédé le pas face à une agriculture intensive, changeant la capacité des sols à absorber l’eau.

L’hiver 2018-2019 a débuté avec la première neige en novembre. 

Si l’hiver ne fut pas le plus frigide, la basse température ayant maintenu une accumulation neigeuse au-delà de la moyenne ; ainsi, en avril réapparaissent les inondations.

La Terre changera toujours et l’Homme a un certain impact. 

Cependant sa capacité face aux phénomènes naturels est limitée ; par contre, les leaders politiques peuvent prendre des décisions afin d’atténuer quelque peu les effets sociaux-économiques et matériels.

Michel Gingras, Gatineau

***

Une plaque sur les vélos

Je préfèrerais que chaque personne qui possède un vélo soit obligée d’acheter une plaque. 

Lorsque j’étais gamin, nous étions obligés d’acheter une plaque et de l’installer sur le vélo. 

N’oubliez pas que dans notre temps, nous n’avions pas de piste cyclable comme aujourd’hui. 

Chaque personne devrait payer 20 $ afin d’entretenir les pistes cyclables dans notre région.

Richard Tremblay, Gatineau

+
LA QUESTION DU JOUR
Gigantesque exposition sur Léonard de Vinci au Musée des sciences et technologie : vous planifiez y aller ?

Des visiteurs observent le portrait dessiné du peintre et ingénieur italien de la Renaissance, Léonard de Vinci.

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com.