À vous la parole

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La dictature de Ford

Le dictateur n’a que faire des citoyens. Dès sa montée sur le trône, il les fait taire. Il ne les consulte pas. Ses représentants ? Des dépenses inutiles. Il en coupe la moitié. Le dictateur ne pense qu’en moitiés. Lui et les autres. En toutes manières, pour parler comme lui, il dicte au peuple et à la presse : « Ferme ta gueule ». À Ottawa, pour paraphraser une icône de la parole, crions-lui : « Ma gueule fermée, jamais ! » 

Pascal Barrette, Ottawa


D’accord avec Ford

Je suis en accord avec le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, qui souhaite couper le conseil municipal de Toronto. (Ford veut réduire la taille du conseil de Toronto, Le Droit, 28 juillet 2018) Cela devrait aussi s’appliquer pour la Ville d’Ottawa et toutes les autres grandes villes ontariennes. Depuis que l’Ontario a fusionné les villes ontariennes, aucun premier ministre précédent n’a pensé qu’un jour, ça commencerait à coûter cher aux contribuables. Et pendant que le Parti progressiste-conservateur ontarien fait des coupures, le Parti libéral de Justin Trudeau augmente ses dépenses en haussant le nombre de ministres à son conseil. On doit dire, aujourd’hui, que les libéraux fédéraux et provinciaux sont dépensiers, alors que les conservateurs aiment bien faire des coupures.

Line Branchaud, Embrun


Rester unis devant l’adversité au pays

Je suis désolée pour les Syriens qui souhaitent avoir une vie meilleure en venant au Canada. (Le ghetto syrien d’Ottawa, Le Droit, 25 juillet 2018) Pensez-vous que nous, les Canadiens, notre vie soit meilleure ? Pensons à ceux qui ont subi les inondations au printemps, aux gens du 1er juillet qui se ramassent sans toit parce que leur revenu est insuffisant, aux aînés qui sont souvent laissés à eux-mêmes. Sans parler de nos itinérants. Nos ressources dans les organismes communautaires sont à bout de souffle. Pour s’en sortir, je pense qu’il faut s’entraider plutôt que de s’apitoyer sur notre sort. Il faut rester unis.

Lorraine Pilon, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Les patients québécois ont-ils trop souvent recours aux services de santé ontariens? Cela pose-t-il problème? Quelle est la solution?

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