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Au Lac-des-Loups ?

Bravo aux résidents de l’édifice Blackburn ! 

Enfin des citoyens qui font respecter leurs droits. 

Ils ont le droit de voir la fontaine du Casino ! 

Et au diable la densification au centre-ville ! 

Que le promoteur aille construire sa tour ailleurs : au Lac-des-Loups tiens ? 

Mais le Blackburn est une tour de 15 étages, personne ne s’est objecté quand le promoteur a demandé à construire cet édifice ? 

Ils sont chanceux d’avoir une vue sur la fontaine.

Denis Girard, Gatineau

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Un geste d’égoïsme

Un groupe de l’édifice Blackburn se donne le droit d’empêcher le beau projet Bloome. 

Pourtant cet édifice en hauteur nuit à son entourage, et son nom anglophone ! 

Une tempête dans un verre d’eau parce que ces locataires rateront les quelques gouttes d’eau d’une fontaine, 3 mois par année. 

Narcissisme et égoïsme de ces générations qui oublient que grâce aux jeunes générations, les coffres du gouvernement se rempliront pour payer leurs pensions... 

Quelle tristesse, on ne voit pas cela chez les anglophones...

Lyse Garneau, Gatineau

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Un peu de bonne volonté

Le projet Bloome serait en péril en raison de résidents de la tour Blackburn craignant des impacts négatifs sur la circulation et le stationnement ou sur leur vue, selon qui on écoute. 

Mais le terrain vague n’est même pas devant et je vois mal quelle vue leur serait bloquée. 

Saint-Joseph et Montcalm sont des artères majeures et il n’y a qu’une pharmacie avec un stationnement disproportionné sur Ducharme et il y a un immense stationnement à l’épicerie, alors c’est franchement difficile de trouver les problèmes de circulation qui affecteraient les voisins.

L’Association des résidents de Wrightville n’a jamais eu connaissance de la consultation. 

Ils sont pourtant un joueur clé. 

Et si le problème était que les diverses parties ne se sont pas parlé, que personne n’a joué le rôle de médiateur ? 

Ça ne devrait pas être difficile d’obtenir un consensus sur ce terrain vague qui est une cicatrice et que ce secteur manque d’espaces verts. 

En offrant à la communauté d’intégrer un espace vert public développé en collaboration, qui serait perdant ou brimé ? 

En semant de la bonne volonté, on peut faire fleurir pour tous le désert qu’est ce terrain vague.

René Coignaud, Gatineau

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