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La Charte, sans équivoque

Sur l’application de la Charte de la langue française en haute technologie (« Une Charte trop rigide pour les affaires ? », Le Droit, 6 juin),  j’aimerais rappeler à Jean Lepage d’ID Gatineau et Jean-François LeBlanc de la Commission de développement économique de Gatineau, que la Charte est un instrument qui définit le Québec dans son ensemble. Les arguments avancés par M. LeBlanc pourraient à la limite s’appliquer partout au Québec. Personne ne remet en question le défi que représente la Charte en ce qui a trait à la langue de travail. Mais plutôt que de baisser les bras, il faut plutôt travailler à promouvoir l’atteinte de l’objectif poursuivi par la Charte. 

À cet égard, j’applaudis les réactions fermes du maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, et du premier ministre François Legault qui ont sans équivoque rejeté l’idée de remettre en question les principes de la Charte ou de considérer un quelconque statut particulier. Comme ils l’ont indiqué,  il faut peut-être mieux accompagner les entreprises dans l’exercice de francisation et travailler à ce que l’application de la Charte soit faite efficacement et sans lourdeur inutile. C’est dans cette direction que les énergies de MM. Lepage et LeBlanc devraient être dirigées.

Gilles LeBlanc, Gatineau

Rage au guidon

J’ai été témoin d’une rage au guidon en plein centre-ville d’Ottawa. Une cycliste qui n’était pas contente de voir une auto bloquée dans la voie qui leur est réservée a dû freiner brusquement pour ne pas entrer en collision avec le véhicule. Frustrée, elle a alors donné deux coups de poing sur la voiture qui était bloquée, pour finalement la contourner et repartir aussi rapidement. Pourtant, la conductrice de l’auto n’avait rien fait de mal. Quand elle a tourné, c’était libre, mais l’auto qui la devançait n’avançait plus.

La cycliste qui voyait l’auto de loin aurait du ralentir bien avant. De plus, au centre-ville, il est possible que la voie réservée aux cyclistes soit bloquée pendant plusieurs secondes, comme c’est souvent le cas pour les autos. Elle n’avait certainement pas le droit de donner des coups de poing sur l’auto de la conductrice qui se demandait bien ce qui se passait.

Sylvain Chartrand, Gatineau

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La question du jour :

La plus récente mouture de l’annexe du Château Laurier a été approuvée par le comité d’urbanisme d’Ottawa, malgré de nombreuses critiques. Qu’en pensez-vous?

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