À vous la parole

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Modèle d’action citoyenne

Je suis depuis quelques années l’œuvre singulièrement réfléchie de Santé Outaouais 2020 (L’urgence : en finir avec la fatalité, Le Droit, 15 juin 2018). Les Andrew Gibson et Gilbert Langelier nous offrent un modèle d’intervention du citoyen ancré dans la perspicacité, la clairvoyance d’analyse, le respect et l’élaboration et la mise d’avant de solutions viables. Bravo. Un petit « soit dit en passant ». Le CISSSO tente d’expliquer la crise actuelle par le départ de dix urgentologues. Gageons que ces départs ne sont pas la cause de la crise à l’urgence, mais plutôt le résultat incontournable d’une politique d’égorgement des ressources qui épuise et désabuse. Et qui ne peut faire autrement qu’engorger les salles d’urgence. M. Couillard doit assumer sa responsabilité pour cette crise, et corriger son tir idéologique.

Pierre LeBlanc, Gatineau


À n’y rien comprendre

Je me demande bien qui a pu avoir cette idée farfelue et inexplicable d’interdire la culture de marijuana à domicile au Québec. Il est incompréhensible que le gouvernement du Québec s’en prenne à la loi fédérale en disant qu’elle manque de respect. Voyons donc ! Cette décision du Québec est irrationnelle et inconsistante face aux autres commerces. En effet, il est permis aux citoyens de faire leur propre bière, leur vin, leurs cigarettes... Pourquoi, alors, insister sur cette stupidité d’interdire la culture à domicile de quatre plants de mari ? C’est à n’y rien comprendre !

Claude Bastien, Gatineau


Affronter le  loup Trump

Tout recours à la raison et au bon sens est vain devant la soif névrotique de pouvoir et le narcissisme exacerbé de Donald Trump. La flatterie et la condescendance n’y pourront rien davantage. Pour pouvoir négocier, il faut pouvoir disposer d’une monnaie d’échange et d’un levier suffisant, « la loi du plus fort étant toujours la meilleure ». Il faut être prêt à affronter le loup. Si vis pacem, para bellum. Si tu veux la paix, prépare la guerre. Sinon, « le salut est dans la fuite ».

Jacquelin Robin, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Que doit faire le propriétaire des Sénateurs, Eugene Melnyk, pour sortir l’organisation du fossé dans lequel elle s’est enlisée ?

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