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Tenus pour acquis

Après avoir lu l’article «Les libéraux refusent d’être mis de côté» (Le Droit, 3 avril) du journaliste Mathieu Bélanger, je me suis posé la question et j’arrivais toujours à la même réponse: les libéraux nous tenaient pour acquis. Que les libéraux, même en Outaouais, fassent leur purgatoire.

Guy Lecavalier, Gatineau

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Où veut-on aller ?

De nombreux automobilistes du côté québécois de la rivière des Outaouais voudraient voir un nouveau pont à l’est. Où veulent-ils aller ? Sur le chemin de Montréal, vers l’ouest ? Pour aller s’engorger pour traverser Vanier ? Vers l’est? Alors pourquoi pas un pont à Cumberland ? Vers la route 417 vers l’est, vers Montréal ? Alors pourquoi ne pas élargir l’autoroute 50 pour en faire une à quatre voies ? Ou veulent-ils aller vers l’ouest par la 417. Alors pourquoi pas un pont à l’ouest de Gatineau ?

Un pont à l’est, à la hauteur de Cumberland, permettrait de relier Masson-Angers, Buckingham et même Thurso. Les camions pourraient sortir du centre-ville d’Ottawa pour le grand soulagement des gens des deux côtés de la rivière. Il faut savoir où l’on veut aller avant de prendre un pont.

Jean-Marie Leduc, Ottawa

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83 ans plus tard...

Le dernier symbole de l’ère Duplessis au Québec vient enfin de tomber. Le saviez-vous? Avant l’arrivée au pouvoir de Maurice Duplessis en 1936, il n’y avait pas de crucifix à l’Assemblée nationale, enceinte démocratique de l’État du Québec qui n’est pas un état religieux mais laïc. Même les évêques catholiques du Québec en septembre 2013 ne s’opposaient pas au retrait du crucifix à l’Assemblée nationale. Ce symbole religieux ostentatoire n’aurait jamais dû trôner dans cette enceinte du pouvoir étatique. 

Alors de grâce, assumons notre devise « Je me souviens » et soyons conséquents avec l’histoire dont nous sommes fiers : celle de la Révolution tranquille où la génération de nos mères et pères nous ont sorti des années noires de l’ère Duplessis.

Edith Gendron, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

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