À vous la parole

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Le chien Lobo, une perte

Merci au quotidien Le Droit d’avoir publié un article sur la mort violente du chien Lobo («Un chien abattu et jeté à la rivière à Grenville-sur-la-Rouge», 6 janvier). Tout comme Lobo, ma chienne, une jeune pyrennée, a aussi été tuée. 

Le 24 novembre 2018, un voisin qui braconnait dans la forêt de Cumberland à Vars l’a tirée avec son arbalète. Elle est morte au bout de son sang. J’espère que l’article sensibilisera à dénoncer les gens qui infligent de la violence aux plus faibles qu’eux, aux femmes, aux enfants, aux animaux, aux aînés, aux handicapés. Ce prédateur est un lâche et son comportement doit être dénoncé. 

Perdre un chien c’est perdre un membre de la famille. 

Claudine Girault, Vars

Un peu plus d’écoute

À Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation,

Le domaine de l’éducation a fait l’objet de nombreuses réformes. En 1997, les commissions scolaires sont établies sur une base linguistique et non plus religieuse. En 2019, vous annoncez la disparition des commissions scolaires francophones avec la création d’une « nouvelle gouvernance ». Quel crime ont-elles commis pour disparaître ? Vous leur reprochez une désaffection lors des élections scolaires; c’est peut-être un fait, mais il appartenait à votre ministère de faire les correctifs qui s’imposaient. Le ministère n’a pas procédé. 

Avec votre réforme, l’expérience des économies à réaliser vous dictera que c’est une illusion politique. Et quel sort sera réservé à la taxe scolaire imposée proportionnellement à l’égard d’un immeuble ? Puisqu’il n’y aura plus d’élections scolaires, un principe que l’on fait remonter au Bill of Rights veut qu’il n’y ait aucune taxation sans représentation.

L’abolition des commissions scolaires francophones implique leur transformation en centre de services; les expériences en santé et sur la protection de l’enfance n’inspirent pas confiance. Votre ministère est-il prêt à assumer une telle centralisation : j’en doute. Actuellement les deux réseaux scolaires, francophone et anglophone, offrent d’excellents services et les décideurs locaux sont imputables de leurs décisions. Pour que les élèves soient gagnants, un peu plus d’écoute et de réflexion seraient nécessaires.

Jean Deschênes, Gatineau

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La question du jour :

L’écrasement d’avion en Iran serait le résultat d’un tir de missile accidentel : comment réparer un tel gâchis?

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