À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Je vous préviens !

Papiers Fraser, White Birch, Sears, Groupe Capitales Médias, ça vous dit quelque chose ? 

Leurs travailleurs ont tous perdu une partie de leur retraite au profit de bandits à cravate. Ça ne vous touche pas ? Ne venez pas brailler quand la même chose vous arrivera un jour, il sera trop tard. 

Voyez-y illico. Vous êtes prévenus !

Yves Gosselin, Gatineau


Notre système électoral

Il est ironique de voir l’empressement souvent malhabile que met le gouvernement Legault à faire avancer plusieurs dossiers quitte à bousculer tout un chacun, alors qu’il traîne sur la réforme électorale. C’est d’autant plus contradictoire que cette réforme, envers laquelle la Coalition avenir Québec s’était engagée avec le Parti québécois, Québec solidaire et le Parti Vert en mai 2018, a fait l’objet de vastes consultations, ce qui est loin d’être le cas de certains projets de loi approuvés sous le bâillon. Il est clair que le gouvernement utilise sa majorité quand bon lui semble.  

Parlant de majorité, celle octroyée par les déficiences de notre système électoral n’en est qu’une de façade. Comment prétendre à celle-ci quand à peine 66 % des électeurs ont voté et que près de 63 % ont fait un autre choix que la CAQ ? C’est d’ailleurs à cela que M. Legault faisait référence lorsqu’il a incité ses 74 élus à faire preuve d’humilité lors de leur assermentation et à s’élever au-delà de la partisanerie. 

Ici, c’est bien à oublier qu’on s’est empressé...

Darquis Gagné, Gatineau


Pétrole et autochtones

La volonté des gouvernements de faire circuler le pétrole via des pipelines a pour réaction de barricades sur les voies ferrées par des groupes autochtones, parfois bien intentionnés, mais à légitimité plus que douteuse. On voit des individus bloquer la circulation, avec un impact sur l’économie canadienne. 

Lorsque les cheminots font la grève, le fédéral invoque l’économie et légifère un retour au travail des syndiqués. Ici, on patiente. Cependant le Canada est un pays de droit et la tolérance approche ses limites. C’est aux détenteurs de l’autorité de prendre les décisions favorisant le plus grand bien des citoyens ; agissez de manière intelligente et raisonnable.

Michel Gingras, Gatineau

------------------------------------------

LA QUESTION DU JOUR

Comment réagissez-vous aux nouvelles de Bombardier ? Est-ce la fin d’un rêve ?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com.