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Un centre-ville de béton

En modifiant les règlements de zonage au gré des demandes des promoteurs, une ville délègue au secteur privé la gestion urbanistique de son territoire. 

Or, ce qui motive un promoteur à exiger des changements à un règlement de zonage, c’est le profit. 

Ce n’est pas une chose négative, mais il arrive qu’il soit en conflit avec le bien commun. 

Ainsi, n’est-il pas étonnant de voir de nouveaux immeubles occuper 90, 95 voire 100 % d’une parcelle de terrain (le 22, Eddy par exemple). 

Pourtant, nous savons tous que les espaces libres jouent un rôle fondamental dans le cycle de l’eau, à l’alimentation des nappes phréatiques et à l’humidification des sols nécessaires aux arbres qui piègent le carbone. 

La bétonisation des villes crée des îlots de chaleur qui chassent les résidants vers des lieux plus verts.Le centre-ville de Gatineau compte des îlots de chaleur où la température est parmi la plus élevée au Québec. 

Pourtant nous savons que la photosynthèse fait transpirer les végétaux et que l’évaporation de cette eau génère une humidité rafraîchissante. 

Avec le réchauffement climatique, la santé des Gatinois est menacée. 

Il est donc important que le conseil de Gatineau réfléchisse aux conséquences de ses décisions à long terme en matière d’urbanisme. 

Il est plus que temps que l’on pense à des aménagements qui permettent aux citoyens d’affronter la hausse des températures qui, selon toutes les projections des scientifiques actuelles, est rendue inévitable.

Raymond Ouimet, Gatineau

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Un peu de reconnaissance

Quand accorderons-nous à nos enseignants le soutien et la reconnaissance qu’ils méritent ? 

Ce sont des jeunes pleins d’idéal qui sortent de nos universités, désireux de faire une différence en société. Ils gagneraient mieux leur vie, dans des conditions plus douces, en tant que fonctionnaires, camionneurs, croupiers… 

Mais ils ont l’idéal d’assurer l’avenir de nos enfants.

La société – vous, les parents, vous, les dirigeants – a le devoir de les soutenir. 

De meilleurs salaires, de meilleures conditions de travail et un non catégorique à la violence sous toutes ses formes.

Pierrette Gaudreau, La Pêche

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LA QUESTION DU JOUR

Le ministre Lionel Carmant a annoncé 47 millions $ à la DPJ pour réduire la liste d’attente : sera-ce assez ?

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