À vous la parole

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Pourquoi cette opposition ?

Je ne comprends pas cette opposition à enregistrer nos armes à feu, comme on doit le faire pour les véhicules, les VTT, les remorques, les motoneiges et même nos vélos et nos chiens dans plusieurs villes, sans parler des drones qui devront l’être bientôt. Il s’agit tout de même d’armes dangereuses. Ce n’est qu’une simple question de devoir citoyen qui n’a rien à voir avec certains arguments, souvent émotifs, utilisés de part et d’autre du débat. 

De plus, cet enregistrement est gratuit contrairement à tous les autres et je peux témoigner. 

Nos associations de chasse et pêche et certains chroniqueurs spécialisés devraient plutôt continuer d’insister sur la révision de quelques irritants de la loi provinciale comme celui relié au transport temporaire de l’arme et cibler le classement discutable de certaines armes interdites pour la chasse et qui se sont retrouvées sous le gouvernement fédéral précédent, dans la catégorie des « armes d’épaules » au même titre que les armes de chasse. Ce n’est pas parce qu’on limite à 5 balles le chargeur d’une mitraillette que ce n’est plus une mitraillette. 

La grande majorité des chasseurs ne se procureront jamais ce type d’armes et sont même contre le fait que leurs marchands essaiment les salons de chasse et pêche pour en faire la promotion.

Enfin, je serais curieux de savoir quel est l’input des lobbys pro-armes dans ces campagnes de dénigrement au Québec et au Canada.

Darquis Gagné, Gatineau

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Routes en piteux état

Comme s’il y avait besoin de le faire, RDI confirmait que le réseau routier du Québec continuait de se dégrader, l’Outaouais ne fait pas exception. En plus des désagréments, l’usure prématurée de nos véhicules nous coûte très cher. À cela s’ajoute la détérioration accélérée des véhicules de transport en commun. 

La construction de toute nouvelle infrastructure doit être reportée pour quelques années le temps de remettre en bon état celles déjà en place, pas juste les routes. Ce n’est plus une option, il le faut. La corruption et surtout la négligence ont créé un véritable gouffre financier.

Yves Rioux, Gatineau

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La sécurité des autobus à deux étages est remise en question par certains spécialistes.

La question du jour :

Comment peut-on rendre plus sécuritaires les autobus à deux étages?

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