À vous la parole

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Quatorze semaines... ça presse !

Je ne comprends pas qu’en 2018, il y ait des délais épouvantables de traitement de demande auprès du gouvernement du Québec pour l’allocation familiale.

Rien n’est gratuit pour envoyer son enfant à l’école, c’est la raison pour laquelle on fait une demande pour l’allocation familiale justement à cause du faible revenu. Je repousse mes paiements (électricité, téléphone, partie de mon loyer). Ça me donne un mauvais nom parce qu’en attendant, je nourris, je paie les frais scolaires pour mon adolescent. J’ai fait ma demande le 21 juin 2018, nous sommes rendus le 28 septembre.

Quatorze semaines donc. Je téléphone chaque semaine et à chaque fois, on me dit que le délai de traitement est prolongé d’une autre semaine ! Totalement ridicule !

Par contre, quand on doit rembourser le gouvernement, ça presse en cr...!

Nathalie Caron, Gatineau

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Bravo au journal Le Droit !

Bravo au journal Le Droit d’avoir présenté un formidable encart qui reflète et célèbre la fierté, la résilience et la diversité de la francophonie ontarienne, à l’occasion du Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes.

Grâce à un mouvement citoyen, un tout premier drapeau franco-ontarien fut hissé sur un mât temporaire sur la rue Dupuis, en plein cœur du Quartier français à Vanier. L’organisateur de cet événement, le jeune Comité de la francophonie de l’Association communautaire de Vanier, espère perpétuer ce lever du drapeau sur un mât permanent qui serait installé lors de la réfection du chemin de Montréal. La fête s’est poursuivie au Centre Pauline-Charron et avec l’ACFO d’Ottawa qui ont tous deux collaboré.

Merci enfin à tous les gens qui se sont présentés et qui ont chanté Notre Place et Mon beau drapeau à l’occasion de ce lever de drapeau historique !

Johanne Leroux, Vanier

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Oui l’accueil dérange

Je comprends les jeunes, les parents et les profs de l’école secondaire de l’Île. Ils sont bousculés par l’arrivée d’étudiants victimes de la tornade. Ça dérange. C’est ça, accueillir l’autre qui soudainement se retrouve avec rien.

Parlez-en aux gens de ce village du Liban. Du jour au lendemain ils ont vu apparaître des milliers de réfugiés de la Syrie. Ils avaient tout perdu, sous le choc d’une guerre violente. Les Libanais ne voulaient rien savoir de ces Syriens d’un pays qui les avait occupés pendant 20 ans. Puis ils ont relevé leurs manches, et mis de côté leurs préjugés. Le quotidien changea radicalement, de nouvelles amitiés se sont formées, une fierté imprévue est apparue et le village se porte mieux.

Accueillir l’autre, ça dérange, mais combien c’est transformateur!

Carl Hétu, Gatineau

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La question du jour :

Quel pourcentage de participation entrevoyez-vous pour l’élection québécoise?

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