À vous la parole

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Les vieux réflexes

Comme son père, la ministre des Affaires francophones de l’Ontario Caroline Mulroney est centrée sur ses besoins et ses intérêts.

Les citoyens ne sont importants que lors des élections. Une fois élu l’on revient à nos affaires...

Claude Robert, Gatineau


La gestion du CISSSO

Tous les groupes d’observation sur la gestion du CISSSO sont unanimes : il faut remplacer la haute gestion. Je suggère qu’on offre à Santé Outaouais 2020 et aux représentants syndicaux de devenir les futurs gestionnaires du CISSSO. Quand j’écoute leurs commentaires, ils ont toutes les solutions. Il est temps que les gérants d’estrade passent à l’offensive et que les bottines suivent les babines. Pour le manque de médecins spécialistes, il n’y a qu’une solution, l’argent, beaucoup d’argent. C’est le seul langage qu’ils comprennent.

Yves Durand, Gatineau


Le monde à l’envers

En 2005, le gouvernement McGuinty a modifié la loi sur la ville d’Ottawa. De nombreux Franco-Ontariens se sont réjouis. Moi pas ! Cette loi avait été vidée de sa substance sous l’influence de Jim Watson, alors ministre, mais j’ai été traité de chialeux jamais satisfait par un député franco-ontarien qui l’avait appuyée.

En 2017, le gouvernement Wynne a voté une loi officialisant enfin le bilinguisme. Cette fois, de nombreux Franco-Ontariens ne sont pas satisfaits (« Un bilinguisme de surface », Le Droit, 17 décembre). Moi oui ! Cette loi nous apporte une importante protection juridique, et souligne que « la ville d’Ottawa reconnaît les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles ». On est loin d’une simple « officialisation de ce qui marchait déjà (ah oui ?) ». Cette loi n’implique pas que dans les commerces tout sera bilingue, ni que Watson améliorera spontanément sa politique sur le bilinguisme. Cependant, ces lois permettent aux commissaires de s’ingérer dans ces dossiers. Il est donc clair que Watson doit être soulagé de la disparition annoncée du commissaire François Boileau, qui profitait de la nouvelle loi pour s’immiscer dans les affaires de la ville.

Roland Madou, Ottawa

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La question du jour :

Ruptures de deux conduites d’eau : êtes-vous convaincu que la Ville de Gatineau dépense suffisamment pour les remettre à neuf?

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