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Faire rayonner le Franco

À Ottawa et les environs, beaucoup d’événements se sont déroulés dans la même semaine: Rockfest, Semaine italienne, Carivibe et le Festival franco-ontarien. Ce dernier devra revoir ses stratégies s’il veut se démarquer et insuffler une nouvelle vigueur parmi la population francophone et francophile de chez nous. Si le Franco de cette année n’a pas été une réussite, cela ne vient pas de la qualité de sa programmation ou des services, mais plutôt de son manque de thématique, d’esprit de fête et d’ouverture sur la ville. 

Pourtant, nous venions de remporter une belle victoire. Ottawa ville bilingue, on aurait pu fêter ça! Pour réussir, le Franco devra cesser de se comporter comme un concert et redevenir davantage fête et célébration, cesser de se cantonner uniquement dans un endroit presque hors de vue et devenir présent dans tous les restos et autres endroits du marché By. De la musique et de l’animation dans le quartier et la fermeture d’une ou deux rues à la circulation automobile. 

Les organisateurs devront réussir à convaincre les gens d’affaires que la tenue d’un festival francophone serait bénéfique pour tous, un événement dans lequel tous pourraient tirer profit, une grande activité qui attirerait autant les touristes que les gens d’Ottawa. Nous ne pouvons rester cantonnés. La compétition est forte. 

Nous devons trimer dur si nous voulons non seulement survivre, mais rayonner.   

Gilles Marleau, Orléans


Au revoir Paul Gérin-Lajoie

Nous apprenons avec tristesse la mort d’un symbole du Québec moderne. Un homme qui a su par ses idées, ses pensées et ses actions construire quelque chose de plus grand, de plus concret. Il a été le porte-étendard d’une société plus ouverte, plus humaine. Paul Gérin-Lajoie, a été pour moi une révélation. Nos rencontres, toujours trop courtes, m’ont ouvert sur un autre Québec, un Québec empreint de jeunesse. Les politiciens actuels avaient tant à apprendre de vous. Je suis extrêmement fier de vous avoir rencontré et je sais que votre mémoire, vos textes et votre vision vivront pour toujours. 

Au revoir, cher ami, et surtout merci au nom de tant de générations. 

Étienne Boulrice, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Ruisseau de la Brasserie: qu’est-ce que ça prend pour faire bouger la Ville de Gatineau, au-delà des belles intentions ?

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