À vous la parole

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Mieux vaut tard que jamais

Amanda Simard a été élue comme progressiste-conservateur dans l’équipe de Doug Ford. Savait-elle de quelle idéologie anti-francophone elle s’imprégnait lorsqu’elle a brigué l’investiture dans la circonscription la plus francophone de l’Ontario? Elle décidait de porter les couleurs de Mike Harris qui en 1997 voulait fermer l’hôpital Montfort; de James Whitney qui abolissait l’enseignement en français en 1912 avec le Règlement 17; aussi de John A. Macdonald, ce premier ministre du Canada qui s’assura de la pendaison de Louis Riel. Jugement plutôt tordu pour une Franco-ontarienne. 

Il a fallu que son chef Ford agisse dans l’esprit de Lord Durham pour que Mme Simard comprenne ce qu’elle représentait. En devenant indépendante pour défendre le fait français, elle a démontré qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. Chapeau.

Richard Nadeau, Gatineau

Le vrai blâme

Il est injuste de critiquer l’administration du CISSSO dans la rupture de service en Haute-Gatineau. La réalité est que l’Outaouais souffre d’un déficit structurel de financement depuis longtemps. L’autre évidence touche le manque chronique de médecins généralistes, de spécialistes et d’infirmières. L’Outaouais n’arrive jamais à pourvoir les postes selon les quotas accordés par le ministère de la Santé. Je comprends la frustration des dirigeants de la Haute-Gatineau, mais leur cible de mécontentement est mal dirigée. 

Le vrai blâme appartient au ministère de la Santé qui manque à sa responsabilité de fournir les outils nécessaires pour répondre aux besoins de l’Outaouais.

Raymond Carrière, Gatineau

Un nouvel hôpital ?

La Coalition avenir Québec est-elle vraiment sérieuse de proposer la construction d’un nouvel hôpital en Outaouais? Quand on regarde avec objectivité nos nombreux défis... Évidemment on ne peut s’opposer à une telle offre additionnelle de services, mais soyons réalistes. Nous avons un bon bout de chemin à parcourir afin que cette structure soit concluante pour répondre à la multiplication des besoins!

Raymond Ménard, Plaisance

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La question du jour :

Les professeurs devraient-ils pouvoir s’exprimer plus librement sur les défis auxquels ils sont confrontés?

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