À vous la parole

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Une réponse rapide !

Les membres de Voix du Pontiac soulignent la rapidité de la réponse du gouvernement à la suite du rapport de l’accompagnateur Sylvain Gagnon. Après toutes les coupures et la centralisation, nous espérons que le CISSSO donnera les services sociaux et de santé de proximité auxquels les Pontissois ont droit. 

Le gouvernement a bien compris le message des régions que les services de proximité sont importants et que le lien de confiance doit être rétabli. De plus, il faut que des services de première ligne de proximité doivent être offerts. 

Dans le Pontiac, nous étions un modèle de service, les décisions étaient prises localement et des ajustements pouvaient être faits, car nous, et les employés, savions à qui nous adresser et tous savaient qu’ils seraient entendus. Maintenant, nous souhaitons retrouver une gestion locale et l’ensemble des services de première ligne.

Josey Bouchard, Campbell’s Bay

Des réflexes endurcis

J’aimerais partager l’optimisme du maire Maxime Pedneaud-Jobin quant à la nouvelle gouvernance à Gatineau (« Le brouillard se dissipe lentement », Le Droit, 14 février), mais l’observation critique du rapport de Raymond Chabot, à l’effet que les orientations stratégiques ne sont pas reflétées dans l’organisation, sonne toujours juste aujourd’hui.  

Des amis se sont vus récemment forcés de baisser les bras face à leur projet d’agrandissement de leur propriété pour créer un logis parental, en raison d’une bureaucratie incohérente et lente. Après leur avoir laissé miroiter une résolution rapide de leurs plans, voilà que des exigences d’utilisation obligatoire d’un architecte, et de « nouvelles » restrictions réglementaires, viennent ruiner leur rêve d’intégration harmonieuse.

Il est grand temps que M. Pedneaud-Jobin sonne la fin de la récréation, et que le conseil parfois divisé vienne lui donner les moyens de nettoyer cette bureaucratie sclérosée. Gatineau croît malgré elle, et non grâce à elle, mais pour se faire, vaut mieux être riche ou un promoteur, plutôt qu’un citoyen ordinaire à la merci d’un budget et des délais serrés. 

C’est bien beau de parler de nouvelle gouvernance, mais il faut faire un examen de conscience en tant que ville : charité bien ordonnée commence par soi-même, après tout.

André Dorion, Gatineau

La question du jour :

Espaces de «bousculade» permis à l’école : une bonne ou mauvaise idée ? Pourquoi ?

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