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La cabale de l’Est

Le plus triste dans le dernier vote sur le refuge de l’Armée du Salut, c’est de voir l’unanimité des conseillers de l’Est pour soutenir la création de problèmes sur le chemin Montréal. 

Abîmer ce quartier de l’ancienne ville d’Ottawa ne les concerne apparemment pas. 

On revit le même scénario que lors de la décision au sujet du pont Kettle. 

Là encore, tout l’Est s’est battu pour que le nouveau pont aboutisse au centre-ville, de peur qu’il ne passe dans l’Est.

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La fusion municipale est clairement un échec. 

Elle n’a suscité aucune vision globale. 

À l’exception de Cloutier, qui a évidemment voté comme le maire, les conseillers de l’ancien territoire de la ville d’Ottawa ont clairement montré leur opposition à ce projet. 

Pourquoi les autres quartiers peuvent-ils ainsi leur imposer ce calvaire ? 

Pourquoi les habitants du centre-ville ne peuvent-ils pas demander un referendum local, comme à Gatineau ? 

Quant à l’argument du maire Watson que revenir sur une décision sèmerait la méfiance, pourquoi alors s’est-il battu pendant des années contre la décision prise à une forte majorité par le conseil sous Bob Chiarelli de demander à la province d’inscrire le bilinguisme d’Ottawa dans la loi ? 

Eh oui ! La politique, c’est dégueulasse !

Roland Madou, Ottawa

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Se tirer dans le pied

La décision des résidents du Blackburn de bloquer la construction du Bloome est déplorable. 

Il s’installe sur un terrain qui n’a aucune valeur écologique, en plein centre urbain, mais il est surtout souhaitable du point de vue économique pour Wrightville, un des quartiers les plus défavorisés de Gatineau.

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Les commerces ont de la difficulté à vivre. 

Une plus grande densité amènerait plus de clients. 

Cela revitalise le quartier et le rend plus attrayant. 

Ainsi, les maisons risquent de devenir plus attirantes. 

S’opposer à une telle opportunité lorsqu’on vit dans ce quartier, c’est se tirer dans le pied.

Julie Gilbert, Gatineau

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Il avait plus d’influence

C’est malheureux à dire, mais Steven Guilbeault avait plus de chances de faire évoluer la cause environnementaliste en tant que président d’Équiterre que comme élu. 

Il avait une liberté d’expression qu’il n’aura plus s’il est élu.

Eddy Fréchette, Gatineau

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