À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

L’Outaouais oublié

En général le Bye Bye 2018 était bien. Ce qui me choque, c’est la fin lorsque Dominique Michel fait le décompte de l’année. Chaque région a été représentée incluant l’Est ontarien... sauf l’Outaouais. C’est comme le reste : l’Outaouais est oublié par les télévisions, autant Radio-Canada que TVA. Tout se passe à Montréal ou Québec. 

Réjean Bégin, Gatineau


Pour le rapprochement

Je ne partage pas le point de vue de Jean-Paul Perreault sur la rue Amherst. Gatineau ne devrait pas refaire la même erreur qu’avec la rue Alexis-Carrel, car le révisionnisme historique serait sans fin. Combien d’hommes célèbres, honorés partout, passeraient-ils aujourd’hui le test #MoiAussi ? Nous risquerions rapidement de manquer de plaques de rue ! L’affaire Patrick Brown devrait nous mettre en garde, lui qui a dû démissionner au profit de Doug Ford comme chef du Parti progressiste-conservateur de l’Ontario sur la base de vagues accusations, jamais confirmées, faites à CTV par deux femmes proches de la droite conservatrice !

En revanche, je remercie chaleureusement Jean-Paul Perreault pour son soutien à la résistance franco-ontarienne. Quand je l’ai vu, le 1er décembre, agiter un grand drapeau franco-ontarien devant l’hôtel de ville d’Ottawa, je me suis profondément réjoui de ce signe de réconciliation entre tous les francophones du pays.

Roland Madou, Ottawa


Place aux femmes !

En matière de toponymie, bien que des efforts louables aient été faits ces dernières années pour attribuer des noms de femmes aux noms de rues, il reste encore beaucoup de rattrapage à faire. Les femmes ont compté pour 50 % de notre histoire et devraient occuper autant de place dans la mémoire publique. C’est là où la priorité doit être mise, incluant bien sûr les femmes autochtones et membres d’autres communautés. Pour y arriver, il est impérieux d’atteler une chercheure professionnelle à la tâche. En effet, les femmes ayant souvent été éclipsées dans l’historiographie régionale, des démarches approfondies doivent être entreprises pour les repérer.

Louise N. Boucher, Gatineau

------------------------------------------

LA QUESTION DU JOUR

Aide médicale à mourir : après quelques années à peine, le temps est-il déjà venu d’élargir les critères d’accession ?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com.