À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront

La souffrance à l’abattoir

La compagnie Abattoir viandes du Pontiac a reçu une aide de Québec de 736 200 $ afin de produire de la viande halal. Mais sait-on comment sont tués les animaux de façon halal ? 

Généralement, les animaux sont étourdis. Mais pour être halal, il doit être vivant. L’animal doit être «saigné», égorgé avec un couteau bien aiguisé. La tête doit être tournée vers La Mecque lors de l’abattage. Enfin, la viande halal ne doit ensuite plus être en contact avec une autre viande.

Une nouvelle loi dit que les animaux sont des êtres sensibles, donc on ne peut pas les faire souffrir. Comment permettre ce genre d’abattoir? Triste de voir qu’on recule dans les méthodes d’abattage pour satisfaire la clientèle mulsumane afin d’avoir leurs votes.

Nicole Huneault, Gatineau


Une zone sécuritaire

Un moyen bien simple de rendre les zones de travaux routiers plus sécuritaires pour les travailleurs serait d’installer un arrêt obligatoire au début. Les travailleurs méritent les 30 secondes que ça prendrait... 

Clément Bonin, Gatineau


Des services de fin de vie

Cinq jours avant le décès de mon mari Gabriel Giasson d’un cancer du pancréas diagnostiqué le 17 janvier, j’ai appelé le CLSC afin de savoir s’il existait des services de soins d’accompagnement de fin de vie à domicile. C’est alors que le CLSC a mis en branle une formidable équipe d’intervenants: médecin, infirmière, travailleur social, ergothérapeute, etc. Pendant ces cinq jours, sans relâche, on a rassuré le malade et sa famille, permettant à chacun de lui faire ses adieux. À la fin, lucide mais d’une extrême faiblesse, mon mari a demandé l’aide médicale à mourir.

Sincères remerciements à cette équipe du CLSC qui a rendu possible son souhait. En même temps que ma gratitude, je veux faire connaître ce service à la population de Buckingham pour que les mourants demeurent à domicile jusqu’à la fin, entourés de ceux qu’ils aiment.

Fernande Angéla Robinson, Gatineau

------------------------------------------

LA QUESTION DU JOUR

Pourquoi la députée de Gatineau Stéphanie Vallée quitte-t-elle la politique, à votre avis ?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com.