À vous la parole

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Il n’a jamais baissé les bras

L’annonce du décès d’un être humain est toujours une tristesse, mais cette tristesse est doublement souffrante lorsque c’est un enfant, un jeune homme comme Jonathan Pitre qui avait tout l’avenir devant lui. Son passage a été bref, mais combien riche pour ceux qui l’ont côtoyé. Il a fait le bonheur de sa famille, sa maman si aimante, dévouée et prête à tout pour son « Jonny Boy ». Jonathan a été un guerrier avec beaucoup d’énergie devant les épreuves et les souffrances. Il n’a jamais baissé les bras. La mort fait partie de la vie. Pour Jonathan, elle a pris le visage du printemps où la nature se réveille dans une vie nouvelle. Puisses-tu, Jonathan, dans cet Infini d’un ciel bleu, être source de réconfort pour ceux qui pleurent ton départ. À la famille et spécialement à vous Tina Boileau, mes plus sincères condoléances.

H. Jocelyne Desjardins, Gatineau

Une étoile éphémère

Dans un de ses Caractères, Jean de La Bruyère disait : « Il apparaît de temps en temps sur la surface de la Terre des hommes dont les qualités éminentes jettent un éclat prodigieux, semblables à ces étoiles extraordinaires dont on ignore les causes ». Merci au Droit et à Daniel Bouchard de Radio-Canada, de nous avoir rappelé, par leurs beaux reportages, que Jonathan Pitre faisait partie de cette catégorie. Jonathan et sa maman, Tina Boileau, nous ont donné une grande leçon de vie : quand on voit la façon admirable dont ils ont supporté sans se plaindre tout ce qu’ils ont subi, on se rend compte à quel point il est indécent de chialer pour des broutilles, comme on le fait tous parfois ! Pour honorer la mémoire de Jonathan et sa passion pour le hockey, je suggère d’associer d’ores et déjà son nom au futur stade des Sénateurs aux plaines LeBreton.

Roland Madou, Ottawa

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La question du jour :

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