À vous la parole

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Le vrai charisme

Jean Sans-Cartier est mort le 6 novembre, mais la flamme qu’il a allumée en moi brûlera pour toujours. Je remercie le Seigneur que nos chemins se soient croisés. Il a été parmi les premiers à m’accueillir en 1977, a marié nos enfants, a célébré notre anniversaire de mariage, a enterré mon papa et, de près mais plus souvent de loin, a été mon guide spirituel.  

Beaucoup parleront des grandes qualités de Jean comme imprésario de premier plan : concevoir, mener et animer avec succès plein de projets rassembleurs chrétiens. Combien d’entre nous avons répondu à son appel à l’aide ? Le vrai charisme de Jean Sans-Cartier, son don du ciel, c’était son habileté extraordinaire de rendre vivante, actuelle et pertinente la Parole de Dieu. À chaque messe, il a su par ses mots, ses analogies, sa profondeur, ses exemples, son humour, sa voix, son regard et ses gestes non seulement nous transmettre l’essence même des textes bibliques, mais il a réussi à nous donner la confiance de passer à l’action au nom du Christ. Alors que nos églises se vident, Jean, paradoxalement, a réussi à les remplir, attirant même de nouvelles conversions.  

À bien y penser, je ne crois pas que Jean lui-même n’est pleinement conscient de la soif des fidèles pour la Parole et du rôle critique qu’ils jouent pour nous aider à la comprendre. Que pouvons-nous apprendre de Jean Sans-Cartier ? Que nos prêtres s’en inspirent pour se recentrer sur leur rôle de pasteurs de la Parole.

Richard Rochefort, Cantley


Le démarrage de Zu

Guy Laliberté a réussi à convaincre deux ministères de lui verser 640 000 $ pour démarrer Zu, un « hub » créatif qui veut donner une aide à de jeunes entrepreneurs. C’est en juin que le ministère des Affaires municipales a approuvé une subvention de 500 000 $ sur deux ans à Zu. Aucun communiqué n’a été publié !

Et dire que le gouvernement à Québec, malgré ses nombreux élus du Parti libéral en Outaouais a été incapable d’accorder la moindre subvention pour sauver le Petit train de Wakefield (secteur Hull), pourtant un attrait touristique et une icône pour Gatineau. Aujourd’hui, les vestiges du Petit train, les wagons, ont été vendus pour 1000 $. Révoltant !

M. Renaud, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Et puis, surpris par la neige tombée ces derniers jours ? Comment vous préparez-vous pour l’hiver ?

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