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Un triple échec

La parution de l’article « La Coopérative de solidarité de la Ferme Moore met la clé dans la porte » ne réjouit personne à moins d’être urbain au point d’en oublier ce qu’est un jardin, une ruche d’abeilles ou un petit espace ouvert sur la nature. 

Cette fermeture est un échec sur tous les plans : politique d’abord, car il s’agit d’un projet de quelques centaines de milliers de dollars, c’est-à-dire de l’argent de poche pour tous les paliers de gouvernement impliqués dans cette aventure. Ensuite c’est un pied-de-nez au dossier environnement puisqu’on y pratique une micro-agriculture biodynamique, ne requérant au passage qu’une main-d’œuvre à majorité bénévole assistée d’un tracteur. 

Finalement au plan sociétal et communautaire, cet échec prive les intéressés et la population en général d’un lieu de rencontre agréable : les quelques jardiniers retraités s’occupant d’une parcelle de terrain, les promeneurs du dimanche, les écoliers venant identifier, sur le terrain, un poireau, une tige d’ail ou encore un potiron naissant. Sans compter les citoyens qui, rentrant à la maison après le boulot, se réjouissent de pouvoir acheter des légumes bios, frais du jour, le tout en milieu urbain ! En outre, un des bâtiments de la ferme Moore, fraîchement rénové, offre un cadre chic et champêtre pour des rencontres ou autres événements.

Il s’agit d’un projet unique qui permet d’éduquer sur des enjeux de base et essentiels que la société doit favoriser. De plus, on y trouve que des retombées positives : pas d’inconvénient, aucun désavantage. Comment en est-on arrivé à un tel cul-de-sac ? 

Jean Daigle, N-Dame-du-Laus


De manière ignorante

On m’a répondu de manière ignorante au 3-1-1 de Gatineau. Je suis âgée de 81 ans et je suis veuve depuis peu. J’ai téléphoné au 3-1-1 pour savoir où m’adresser pour ramasser une télévision très lourde. J’ai dit que je n’avais pas de famille dans la région. Cet imbécile m’a répondu que si je n’ai pas de famille, je devrais avoir des voisins, car ce n’est pas ses troubles.

Suivez un cours de politesse envers les appelants, ça presse.

Lyse Miron, Gatineau  

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LA QUESTION DU JOUR

Quels souvenirs gardez-vous de l’ex-premier ministre du Québec Bernard Landry, décédé lundi ?

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