À vous la parole

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La fin d’Alexandra

Je crois que deux éléments dans cette annonce ont contribué à une réaction négative. (Pont Alexandra : la démolition provoque la stupéfaction à Gatineau, Le Droit, 19 mars 2019) Le premier élément est le manque, sinon l’absence de consultation. Démolir le pont qui fait partie du patrimoine de la région ? Le remplacer par quoi, quand ? Et que faire entre temps ? Ensuite, il y a la décision de confier le projet à la CCN. Pourquoi, et quel impact sur la gouvernance et sur l’imputabilité ? Le deuxième élément pour moi, ce sont les réactions de nos deux maires. Pas de vision et pas rassembleurs. De toute évidence, ni l’un ni l’autre n’est dans le coup. Il est dorénavant inévitable que le sixième (ou plutôt le cinquième) lien est essentiel. Trop de questions et pas de leadership.

Yves Vaillancourt, Gatineau

Les promesses de la CAQ

En Outaouais, on vous a entendu, on vous a cru, on vous a élu comme le parti du renouveau. Enfin une formation qui ne sera pas comme les vieux partis, qu’on se disait ! À la suite de votre premier budget, on n’a pas d’annonces concrètes pour un hôpital ni pour l’autoroute 50. Des promesses d’études sont plus faciles à réaliser. Quand la volonté politique est vraiment là, ça bouge ! Vous avez quatre ans pour faire vos preuves. Si vous ne livrez pas la marchandise, vous n’aurez pas une deuxième chance en Outaouais. Ça, c’est une promesse !

Yves Gosseli, Gatineau

Chanceux d’avoir une compensation

Dans les années 1990, les camionneurs en vrac avons subi le même sort. (L’industrie du taxi en Outaouais dénonce le projet de loi 17, Le Droit, 26 mars 2019) Nos permis du ministère des Transports du Québec ont été dévalués, avec perte de 50 % de travail et aucune compensation reçue. Je trouve les chauffeurs de taxi chanceux de recevoir cette compensation.

Guy Bernard, Papineauville