À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Le vélo d’hiver

J’ai beaucoup de misère à imaginer les pistes cyclables entretenues l’hiver pour les quelques grands amateurs de vélo. 

Nous vivons dans une région nordique, avec beaucoup de neige, de la glace, du verglas, avec toutes sortes d’intempéries propres à notre climat. 

Je vois très mal la municipalité de Gatineau, à nos frais, déneiger, déglacer, entretenir quotidiennement les pistes cyclables du territoire, même s’il s’agissait seulement des principales artères. D’autant plus que les rues, mais surtout les trottoirs, sont déjà très mal entretenus, toutes saisons confondues.   

Bertrand Fortin, Gatineau


Un manque de nuances

La lettre contre l’instauration d’un dépôt de garantie (Le Droit, 12 novembre) manque cruellement d’équilibre. 

Les auteurs semblent dépeindre tous les propriétaires comme des voleurs qui ne remettraient pas les dépôts à la fin des baux. Pourtant, la vaste majorité des propriétaires gèrent leurs logements comme des entreprises, en respectant la kyrielle de règlements et de lois. 

Si une minorité de propriétaires abusent de la situation, les locataires ont des recours sans faille pour se défendre. 

Par contre, l’inverse n’est pas nécessairement vrai ; tout propriétaire est à risque réel de perdre des mois de loyers et en plus de devoir encourir des coûts importants de réparations et de nettoyage... et ça, sans réel recours même s’il a gain de cause à la Régie du logement car il n’y a pas de chance de récupérer ces montants que ce soit d’un mauvais payeur ou d’un locataire qui vandalise
son logement.  

Les propriétaires offrent un service essentiel et c’est très frustrant de voir des commentaires sans nuances. 

Les auteurs trouveraient-ils normal qu’on puisse faire une virée dans une épicerie ou à la SAQ sans payer, de sacager le commerce en quittant et tout cela sans conséquence ? 

Marc Rhéaume, Gatineau

------------------------------------------

LA QUESTION DU JOUR

Comment régler le problème de surpopulation dans les écoles ?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com.