À vous la parole

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Des circulaires en anglais

Adonis, vous distribuez à Ottawa des circulaires unilingues. Vous voulez que je fasse des emplettes à l’épicerie que vous ouvrirez bientôt, boulevard St-Laurent. Alors ayez la plus élémentaire politesse de m’offrir des circulaires à tout le moins bilingues.

René Thibault, Ottawa

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Le développement régional

On présente comme un scandale les achats d’électricité d’Hydro-Québec dans un contexte de surplus importants. Des millions engloutis dans trois nouvelles petites centrales par exemple. Ce phénomène téléguidé par Québec est une façon indirecte de subventionner des communautés entières à même les revenus de la société d’État. Au lieu de puiser dans les fonds généraux, l’État met les clients à contribution pour stimuler l’économie via la création de petites centrales ou de parcs éoliens tout en laissant à Hydro-Québec l’odieux de justifier ces achats commandés. 

En tant que client, je dois absorber une partie de ces dépenses d’Hydro-Québec alors que ma consommation est déjà taxée par les deux paliers de gouvernements et mes frais de gaz naturel amplifiés de 10 % par la taxe sur le carbone. 

Et on se targue de remettre de l’argent dans le portefeuille de la classe moyenne ?      

Gérard Laurin, Gatineau

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Les heures des bars

Je suis totalement en accord avec la chronique de Denis Gratton concernant la prolongation des heures de bars (« Retour en arrière ? », Le Droit, 15 avril). Une précision concernant le dernier point : « Il faut parfois se méfier de ce que l’on souhaite. » Ce sont les tenanciers qui souhaitent le changement qui attirera les jeunes fêtards ontariens, mais ce sont les résidents qui en subiront les contrecoups, et tous les Gatinois qui défraieront les coûts pour ramasser les dégâts et payer les coûts additionnels de la sécurité. Est-ce que les tenanciers seraient aussi prêts à courtiser cette clientèle s’ils devaient eux-mêmes supporter ces risques ? 

Marc Rhéaume, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Dans le rapport Mueller, aux États-Unis, avez-vous vu un geste d’ingérence, plutôt que de la collusion ?

Robert Mueller

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