À vous la parole

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Le Droit
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Bonjour la cohérence !

La conseillère Louise Boudrias déplore d’une part que la Ville de Gatineau fasse acte de foi envers la société Derichebourg, malgré les faits qui démontrent que cette dernière ne respecte pas ses engagements.

D’autre part, elle réitère sa foi en un sixième pont, envers et contre tous les faits qui démontrent l’erreur de cette solution en matière de transports urbains.  Bonjour la cohérence!

Paul G. Chénard, Gatineau

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Transporter du vide

La Société de transport de l’Outaouais transporte du vide avec ses autobus qui circulent à vide de 10 h à 14 h, du lundi au vendredi; sans parler des soirées et fins de semaine alors que de plus petits autobus feraient l’affaire, idéalement des autobus électriques fabriqués à Saint-Jérôme. Et nos élus municipaux devraient peut-être se demander pourquoi les automobilistes transportent du vide? La Ville de Gatineau dort au CO2 plutôt que d’encourager le covoiturage. Facile de permettre deux personnes au lieu d’en exiger trois par voiture. Gatineau pourrait innover avec un programme semblable à Allo-stop qui permettrait de co-lister passagers et conducteurs à partir des arrêts d’autobus et des parcs-o-bus. Quant à un nouveau pont, pourquoi pas deux, un à l’est, un à l’ouest pour dégager les centres-villes d’Ottawa et de Gatineau des camions lourds ? Montréal l’a fait avec l’autoroute A-30 à l’ouest et la A-25 à l’est. Gatineau est aussi étendue d’est en ouest que Montréal.

Antoine L. Normand, Gatineau

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Pas de concessions

La conseillère de Gatineau Maude Marquis-Bissonnette a prononcé une vérité de La Palice en affirmant: « que Gatineau, contrairement à d’autres municipalités, a tendance à accepter assez facilement les demandes de dérogation ou de changements de zonage qui lui sont faites par les promoteurs » (Le Droit, 5 décembre). Au lieu de remettre en question cette pratique honteuse qui fait fi de la planification démocratique du territoire, elle propose de troquer des changements de zonage contre 10 % de logement abordable.  La mixité sociale ne devrait pas être tributaire des caprices des promoteurs. Il faut plutôt la prévoir à l’intérieur d’un plan d’ensemble qui assure une qualité de vie tout en étant responsable sur le plan environnemental. Et pourquoi seulement 10 % ? Pourquoi pas 20 % de logement social sans concessions aux promoteurs, une cible plus claire et plus ambitieuse?

Bill Clennett, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Chicanes à propos d’employés du bureau du maire de Gatineau sur Facebook : est-ce leur place ou devraient-ils se garder une réserve ?

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