À vous la parole

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Une occasion ratée

Un tournoi de hockey novice ; des filles en plus, les Dynamites de Gatineau (« Filles refusées dans un tournoi de hockey masculin », Le Droit, 9 mars). On a découvert qu’elles étaient trop fortes. Dans un match hors concours par surcroit. La belle affaire ! Le refus ressemble à quelque chose de sexiste et de très blessant. Le message qu’on envoie à ces filles démontre qu’elles n’ont pas leur place et laisse paraître un manque de leadership des dirigeants du tournoi. 

Quel est le problème si cette équipe de filles avait remporté tous ses matches ? Qui dit que cette équipe aurait tout raflé ? On a présumé : pauvres garçons. De plus, on a été sans respect pour les parents des filles qui avaient pris congé pour le tournoi.

Il y a encore beaucoup de chemin à faire pour accepter les femmes dans un monde d’hommes. Et ça commence jeune en plus. Ça me lève le cœur.

Pierre Lachance, Gatineau

La tragédie libérale

Quelle tragédie ! Les anglais ne cessent d’en parler. Le chef du Parti conservateur, Andrew Scheer, n’en démord pas et tente de se faire du capital politique avec cette affaire. Certains vont même comparer ça avec l’histoire des commandites. À ce que je sache, personne ne s’est enrichi. 

L’ex-ministre Jody Wilson-Raybould avait-elle les compétences pour un tel poste ? Vivant une grosse frustration, je pense que l’ex-ministre et son entourage ont coulé l’information au Globe and Mail. Suivant sa logique, elle aurait dû avoir le courage de démissionner. Elle parle contre le gouvernement, le met dans l’embarras et en même temps veut demeurer au sein du Parti libéral. Veut-elle devenir la future première ministre du Canada ? 

C. St-Hilaire, Gatineau

Le nouveau pont

La construction d’un nouveau pont entre Gatineau et Ottawa ne sera acceptable que s’il est convenu qu’il sera à voie unique lors des périodes de pointe : le matin vers Gatineau et le soir vers Ottawa. Il pourrait être utilisé dans les deux sens en autres temps. Autrement, jamais les Ontariens ne l’accepteront. Une dure réalité qu’il nous faut accepter ou tout simplement oublier.

Gilles Marleau, Orléans

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La question du jour :

Refonte de la Loi sur les langues officielles : que voyez-vous comme l’élément le plus important à réformer ?

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