À vous la parole

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La dette galope

Le conseil municipal de Gatineau a mal calculé son augmentation des taxes foncières et le fardeau de la dette. La Banque du Canada avait déjà augmenté son taux directeur à cinq reprises en peu de temps. Les consommateurs ont profité des faibles taux d’intérêt pour s’endetter d’avantage, ils sont présentement à 171 % de leurs revenus disponibles. Nous avons vécu un cycle immobilier sans précédent, du jamais vu. 

Une correction serait-elle à l’horizon ? Je ne veux pas être animé d’un esprit de malheur, je veux seulement souligner les faits tels qu’ils sont.

Robert Woodstock, Gatineau

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Elle n’a pas fait...

Le fédéral a fait ce qu’il faut avec l’Université de l’Ontario français. Réglons ça nous-mêmes. Si la ministre Catherine Mulroney avait fait son devoir, le projet d’université francophone en Ontario verrait le jour comme prévu. Elle a tous les arguments en main pour raisonner son chef Doug Ford. Je crois qu’elle n’a même pas essayé et c’est ce qui est la source de cette saga franco-ontarienne. S’il faut faire appel à son père pour lui expliquer sa mission, pourquoi pas ? 

Et on mettra plus de pression sur M. Ford, s’il le faut. 

Jacques Tremblay, Orléans

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L’avenir des plaines

Plutôt que de jouer son rôle avec les plaines Le Breton, la CCN a abdiqué en déléguant ses responsabilités à des entrepreneurs dont les intérêts sont fort éloignés de ceux de la Commission de la capitale nationale.

Plutôt que de répéter les mêmes erreurs en déléguant une seconde fois ses responsabilités à des entrepreneurs privés, la CCN devrait s’inscrire en conformité avec son mandat d’œuvrer à faire de la capitale un lieu distinct qui reflète, tant au plan symbolique que réel, la nation que nous sommes. Ce site exceptionnel doit être réservé à des œuvres ou à des monuments qui feront la fierté des Canadiens.

Une place privilégiée devrait être accordée aux Premières Nations. Ils l’ont revendiqué maintes fois. Ce serait un geste symbolique qui ferait la fierté des autochtones et la démonstration, qu’au-delà des mots, que nous reconnaissons nos erreurs du passé.

Jean-Serge Lauzon, Ottawa

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LA QUESTION DU JOUR

Jusqu’à quel point Montebello doit-il aider le Rockfest à y demeurer ?

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