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Leçon d’architecture urbaine

La magistrale leçon d’architecture urbaine que nous donne la grande Phyllis Lambert démontre clairement qu’accepter les tours Brigil dans le quartier du Musée serait se mettre au même niveau que Trump et Doug Ford. Comme eux, on se moquerait de l’environnement pour autant que cela soit bon pour les finances dans l’immédiat. Et après nous, le déluge ! Un compromis acceptable ne serait-il pas de déplacer ces tours de quelques centaines de mètres, par exemple après échange de terrains avec la ville ?

Roland Madou, Ottawa


Mesures d’apaisement démesurées ?

À titre de cycliste, piétonne et automobiliste, mère de famille et citoyenne de Gatineau, je suis reconnaissante pour la préoccupation de notre ville pour la santé et la sécurité de ses citoyens. En témoignent l’entretien et l’expansion du réseau cyclable, et l’arrivée de mesures d’apaisement de la circulation. Par contre, je suis choquée de constater que la ville s’acharne présentement à construire cinq dos d’âne sur la petite rue des Manoirs, qui ne comporte que 41 résidences, réparties sur moins de 500 mètres. Soit, on y trouve au moins deux garderies familiales, mais jamais je n’ai aperçu ces enfants jouer sur le terrain avant de leur milieu de garde.

Quel peut bien être le volume de circulation de cette artère pour nécessiter une telle mesure ? Aucune comparaison possible avec des rues qui relient le boulevard Lucerne ou le chemin Mc Connell au chemin d’Aylmer, à plus forte raison s’il s’y trouve une école, un parc ou un CPE en installation créant un va-et-vient important de jeunes enfants et familles. Ce n’est certes pas le cas de la rue des Manoirs.

Les trois poteaux plantés à intervalles réguliers au milieu de la chaussée, bordés de deux bâtons jaunes et noirs de chaque côté, n’étaient-ils pas suffisants pour ralentir les automobilistes ? Selon mon expérience, le ralentissement provoqué par la peur d’une égratignure en était parfois ridicule. Il me semble que l’investissement consenti par la Ville dans la construction de ces dos d’âne est parfaitement démesuré.

Claude L. Normand, Gatineau


Véritable défi de passer à l’action

L’annonce  intitulée Are you covered? diffusée sur les réseaux de télévision anglophones est une véritable invitation lancée à nos gouvernements canadiens de mettre notre système de santé à niveau côté soins dentaires, assurance médicaments, etc.  Dans cette annonce, le maître du jeu fait ressortir les lacunes du système de santé public resté trop longtemps incomplet et invite les gens à acheter de l’assurance du secteur privé pour combler le vide...de quoi fouetter l’ardeur de nos gouvernants à remédier à ces lacunes dans notre système de santé public dans le meilleur intérêt de tous à moins qu’ils ne s’en soucient absolument pas !

Gilles Marleau, Orléans