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Zibi vs Place des peuples

Question à monsieur Jean-François LeBlanc, président de la Commission de développement économique :

Expliquez-moi pourquoi un projet estimé à 1,5 milliard $ fait si peu de bruit alors qu’un projet presque quatre fois moins important, estimé à 400 millions de dollars, suscite des débats à n’en plus finir ?

Réponse : parce que le promoteur, ZIBI, s’est donné la peine de monter son projet, de consulter la population pour l’améliorer, de le déposer à la Ville et d’en discuter avant sa mise en œuvre. Le groupe Heafey en a fait autant avec le projet l’Initial, à Aylmer et avec son projet immobilier WE, sur la rue Wellington. Le groupe Brunet monte actuellement un projet dans le quartier du Musée, en complet accord avec la population du quartier.

Pourquoi est-ce si pénible pour le projet Place des peuples de Brigil ?

Réponse : parce que ce groupe travaille dans ce dossier avec les méthodes autoritaires des années 1970. Aujourd’hui, le développement urbain se fait avec et non pour et encore moins contre la population. 

Suggestion : que le groupe Brigil dépose un projet qui respecte le plan d’urbanisme et la population du quartier comme il l’a fait pour le projet de la Ferme Colombia et il sera respecté. Personne n’est au-dessus des lois. Même riche comme Crésus. Avec ses états de service, je crois monsieur Desjardins capable de relever ce défi.

Yvon Leclerc, Gatineau


Protéger la rue Laurier 

J’ai vécu une partie de ma vie à Hull et je connais bien la rue Laurier. Aujourd’hui, j’y vais en tant que touriste. J’appuie fortement les opposants des tours de Brigil. Quant à Gilles Desjardins, président fondateur de Brigil, récemment, il s’est payé une page pleine dans le journal Le Droit et continue de s’entêter à y construire ses tours. Pourtant, M. Desjardins devrait continuer à regarder ailleurs, mais non, il se limite à la rue Laurier. Je n’ai rien contre le développement économique, car il en faut, mais aujourd’hui, certains promoteurs font la vie dure à l’opinion des citoyens et semblent ignorer le mot patrimonial. Gatineau doit conserver la rue Laurier et lui donner la citation de quartier patrimonial.

Line Branchaud, Embrun

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LA QUESTION DU JOUR

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