À vous la parole

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Ah, la belle époque !

J’ai connu l’époque où on vivait aisément sans plastique. Voici quelques exemples : lait dans du verre réutilisable ; viande ou fromage emballé dans un papier brun avec ficelle ; pain dans un sac de papier ciré réutilisable ; fruits et légumes non emballés et biscuits dans une jolie boîte, vendus à la livre ; sacs d’épicerie en papier ou tissu ; sacs plus gros et résistants à poignées ; contenants en papier, carton, verre ou métal servant plus d’une fois ; pailles en papier, vaisselle et coutellerie dans les restaurants ; cône en papier pour les frites, chips et sucreries en sacs de papier, ciré ou non ; thermos pour aliments, papier ciré, sac en papier ou tissu, boîte à lunch de métal ; aliments et restes de table conservés dans des contenants en verre. Et au grand bonheur des enfants, une bouteille vide de boisson gazeuse retournée au magasin méritait l’équivalent de deux cents de bonbons dans un sac de papier. 

Simplicité, pas de gaspillage et plus important encore, aucun danger d’absorption de particules de plastique dans les breuvages ou aliments que nous consommions. 

Nicole Morin, Gatineau

La 417 vs la 50

J’ai pris l’autoroute 417. Je l’adore car elle construite comme une vraie autoroute. Elle a deux voies dans une direction et deux voies dans l’autre. Je me sens en sécurité sans craindre que quelqu’un m’arrive en pleine face et m’enlève la vie.

Une portion de la 417 est en réfection et devinez quoi ? On a installé un mur séparateur temporaire de béton de plusieurs kilomètres pour la durée des travaux. 

Pourquoi peut-on protéger les gens qui utilisent la 417 de façon temporaire et pourquoi nous, au Québec, nous ne pouvons pas faire la même chose ? C’est un manque de volonté politique car il est très possible de le faire, nous en avons la preuve sur la 417. Peu importe les excuses que le gouvernement nous donne, il est inacceptable de continuer comme ça.

Il n’y a pas de prix pour le nombre de vies humaines perdues sur la 50 durant les dernières années. Alors, à quand verrons-nous ces murs temporaires apparaître avant que d’autres vies ne soient fauchées ?

Luc Sirois, Gatineau

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La question du jour :

Le remplacement de Place des Pionniers, dans le secteur Aylmer, coûtera 44 millions $. Qu’en pensez-vous?

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