À vous la parole

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David et Goliath

Vous vous souvenez de l’histoire qui, de nos jours, a pour nom Greta contre Donald. D’un côté, la petite bergère qui inspire confiance et porte son message inspirant et rassembleur, de l’autre, le tout puissant arrogant qui dénigre et divise. Et si la petite bergère avait de nouveau raison. Au fait, dans quel camp êtes-vous ?

Jean-Pierre Allard, Gatineau

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Du rire au délire

Depuis quelques décennies, les humoristes multiplient les spectacles et les occasions pour faire rire. Au début, les gens riaient de bon cœur face aux situations plus ou moins cocasses qui leur étaient présentées et c’est même devenu une tradition, au fils des ans, de répéter l’expérience à la télévision, pour le meilleur et pour le pire ! En effet, les humoristes forcent la note et le public force le rire pour oublier qu’ils ont payé cher pour, souvent, faire rire d’eux et surtout des autres comme c’est le cas pour Jérémy Gabriel. En plus, comme on semble avoir de moins en moins d’idées pour faire rire, certains humoristes sont passés au stade du sacre et de la vulgarité pour accentuer la note : on l’a vécu lors du dernier Gala des Oliviers. Optimiste de nature, j’ai en général le sens de l’humour et j’aime bien rire avec mon entourage. Cependant, les derniers événements m’amènent à penser que certains humoristes ont franchi la ligne et qu’il faut se redresser tout de suite : ça devient gênant. Mike Ward, et tous ceux et celles qui suivent ta tangente, ce n’est plus drôle ! Et surtout, arrêtez de vous réfugier derrière l’argument de la liberté d’expression pour défendre vos manières de faire ou de dire les choses !

Richard Pinard, Gatineau

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Un projet très local

À la suite des pluies diluviennes de juin 2011, le plus beau projet touristique de la vallée de la Gatineau, le train à vapeur, a été ignoré par les trois municipalités qui l’accueillaient. Tous les efforts menés auprès de Tourisme Outaouais, ou auprès de Gatineau, Chelsea et La Pêche pour mobiliser les élus afin de développer un plan de relance, sont restés sans résultat. Personne n’a voulu appuyer un nouveau départ. Pourtant, le train à vapeur attirait plus de 50 000 passagers par année dans notre région, et ce, grâce à la famille Gauthier. Maintenant que des entrepreneurs de Chelsea lancent un projet très local et non régional, Tourisme Outaouais s’en fait le champion et voilà, plus d’un demi-million de dollars se retrouve à Chelsea ! Faut-il croire que des intérêts particuliers valent plus que des projets régionaux ?

Colette Trent, Chelsea

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LA QUESTION DU JOUR

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