À vous la parole

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Défendre la presse

Ce n’est pas donné à tout le monde, et spécialement pour les gens de 55 ans et plus, d’avoir accès à la technologie d’aujourd’hui. Cette technologie qui augmente à une vitesse éclair, qui détruit des emplois réels, des fermetures de magasins et même des entreprises de presse. Je fais partie de ces gens qui ne lisent que le journal papier. Lire dans le journal, c’est de la vraie information et écrite par de vrais journalistes d’expérience. Je ne me vois pas sans mon journal même aujourd’hui. 

Si les gouvernement fédéral et provinciaux n’aident pas financièrement les journaux papier, vous anéantissez aussi ces personnes qui ne lisent que la presse écrite. 

Line Branchaud, Embrun 


Du bon journalisme !

Bravo au journal Le Droit et félicitations au journaliste Jean-François Cliche du journal Le Soleil pour l’article «Pas de toxicité, pas de pollution ? » (Le Droit, 30 octobre) à la suite des propos tenus par le politicien Maxime Bernier. Au lieu de tout simplement répéter les propos de M. Bernier au sujet du CO2 qui selon lui ne cause pas de pollution, le journaliste a pris soin d’informer le public sur la demi-vérité des propos du politicien et fait la démonstration que le monoxyde de carbone polluant des voitures est différent du dioxyde, produit par la nature, qui est source de vie. Cette analyse pertinente du journaliste évite de répandre une fausse nouvelle. 

Excellent reportage !

Antoine L. Normand, Gatineau


L’anglicisation

Le correspondant Alain Charrette écrivait sur «L’importance des noms» (Le Droit, 29 octobre) dans notre société. Je me suis rappelé un vibrant article de la revue L’Actualité (novembre 2018) qui décrivait 50 entreprises québécoises qui affichaient un taux de croissance variant de 200 % à 4157 % en 2018. Vingt-huit de ces entreprises québécoises ont choisi un nom d’appellation anglaise, tel Energy ou Fixmestick ; 13 ont opté pour une neutralité, tel Sutera ou A+. Seulement 9 firmes ont un nom en français, tels Voti Détection et Agriclé. Étrange et inquiétant ! Je pourrais énoncer des dizaines de compositeurs québécois de chansons qui composent en anglais bon nombre de leurs créations. D’ailleurs, ils sont presque tous invités à l’émission Tout le monde en parle, sans que l’animateur soulève cette question. Bizarre n’est-ce pas !

Bertrand Fortin,  Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Faillite de la Coopérative de solidarité de la ferme Moore : que faire pour la suite des choses ?

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