À vous la parole

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La fierté francophone

Bravo au chroniqueur Denis Gratton pour ta réponse à Denise Bombardier («On parle français. Bien oui!», Le Droit, 26 octobre) qui projette cette idée fausse que le Québec indépendant est la seule chance de survie du français en Amérique. 

Sans nier bien sûr le rôle central du Québec, elle devrait aussi reconnaître qu’une grande force de résistance à l’anglicisation est venue de Vanier – nommée alors Eastview – avec le curé François-Xavier Barrette qui a fondé l’Ordre de Jacques Cartier. Son modèle de société secrète peut être aujourd’hui critiqué, mais il a joué un rôle clé dans l’avènement de la Révolution tranquille. L’Ordre avait notamment promu partout au Canada les Caisses populaires, l’achat chez nous et les concours de bon parler français. 

En 1961, au Petit séminaire de Rouyn, l’abbé Audet nous faisait participer sur la scène du gymnase à son concours de français. Mon équipe ayant perdu une manche, j’avais lâché en coulisse: «Ça vient de s’éteindre». L’abbé Audet avait alors proféré haut et fort cette admonestation que nous pourrions resservir aux Lévesque, Beauchemin et Bombardier qui nous traitent de dead ducks, de cadavres encore chauds et de disparus: «En bas de la scène les éteignoirs!»

Pascal Barrette, Ottawa


Un contrat maudit

Le gouvernement Trudeau n’a pas hésité à cracher des milliards pour racheter un pipeline. Comment peut-il justifier le respect du contrat qui le lie à l’Arabie saoudite de peur de devoir débourser d’autres milliards pour bris de contrat alors que ce contrat comprend une vente de véhicules blindés dont on soupçonne avec raison, l’emploi meurtrier. Le supplice du journaliste Jamal Khashoggi devrait sans aucune autre considération justifier l’annulation de ce contrat maudit puisque cette principauté n’a de respect ni pour la liberté ni pour la vie.

Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau


Halloween le vendredi ?  

L’Halloween aura lieu cette année, un mercredi. C’est bien embêtant pour bien des parents qui doivent organiser cette fête, si importante pour leurs enfants, en plein milieu de semaine. Ne serait-il pas plus simple si on célébrait plutôt cette fête le dernier vendredi d’octobre? Les enfants pourraient célébrer sans craindre que le lendemain soit une journée de classe. Simplifions-nous la vie. 

Bernard Caron, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

Carol Jolin réélu à la tête de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario : qu’en pensez-vous ?

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