À vous la parole

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Les changements climatiques

Selon moi, la cause la plus probable des événements météorologiques extrême est le changement climatique. Cette tornades a peut-être été moins forte que celles de septembre dernier, mais ce n’est qu’un début. On n’est même pas encore rendu à l’été et les tornades peuvent aller jusqu’en octobre. Il va y en avoir d’autres, c’est sûr, et de plus en plus fortes. C’est inquiétant.

Line Branchaud, Embrun

Le poids des mots

Il y a des mots qu’on ne peut utiliser que très prudemment tant leur sens et leur charge émotive sont  importants. Le mot génocide est un de ces mots puisqu’il désigne l’extermination planifiée, systématique de tout un peuple. Accuser le gouvernement canadien d’un tel crime est carrément exagéré et détourne le débat des vrais enjeux, comme on peut le voir dans les réactions suscitées par l’usage de ce mot. Une accumulation de négligence, d’erreurs tragiques, de tentatives d’assimilation et même de crimes honteux ne constitue pas pour autant un génocide au sens littéral et historique du terme. Il faut donc recentrer le débat sur les vrais problèmes tels qu’identifiés dans ce rapport sur les femmes disparues et assassinées (et les précédents) et sur les solutions concrètes à y apporter. 

Pierre Calvé, Gatineau

Queue de poisson

On s’attarde beaucoup plus sur les autochtones que sur le reste de la population, et ce depuis un bon moment. Encore des millions pour conclure une enquête qui finira en queue de poisson. 

Luc Robert, Gatineau

Un « féminicide »

Le terme « féminicide » aurait dû être utilisé au lieu de « génocide » dans le rapport sur les femmes assassinées ou disparues. Par définition, « féminicide » veut dire le meurtre de femmes. « Génocide » veut dire l’extermination d’une race, dans le cas des femmes autochtones, le terme « féminicide » s’appliquerait mieux.

Chantal Malette, Rockland

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La question du jour :

Encore un délai, un quatrième, pour le démarrage du train léger à Ottawa : comment réagir ?

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