Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge

Lettre traitant de l’impact de l’adoption du projet de loi 40

OPINION / Suivant l’adoption du projet de loi 40 sur la réforme du système éducatif québécois, la Commission scolaire Western Québec entreprendra les modifications requises à sa structure de gouvernance actuelle afin de se conformer à la nouvelle législation transformant les commissions scolaires en centres de services.

Parmi les autres changements au système, la loi 40 abolit la structure politique actuelle d’un conseil de commissaires élu. Alors que ce changement est immédiat pour les commissions scolaires francophones, il est important de noter que la loi 40 prévoit une période de transition pour les commissions scolaires anglophones, maintenant leurs conseils des commissaires jusqu’à novembre 2020. Cela permettra l’organisation d’élections afin d’élire des représentants aux nouveaux conseils administratifs. 

Les règles, procédures et circonscriptions esquissant ces élections seront rendues publiques dans un avenir très proche.

Western Québec prend toutes les mesures nécessaires afin d’assurer une transition ordonnée vers un centre des services scolaires et que tous les changements soient conformes à la nouvelle législation. Nous sommes engagés à assurer la provision des meilleures conditions possible pour un enseignement et un apprentissage de qualité favorisant la réussite étudiante.

Comme toujours, Western Québec maintiendra les mêmes valeurs, la même mission, la même vision et les mêmes objectifs qui ont contribué au succès de nos élèves et de nos communautés. Nous sommes engagés à travailler aux côtés de nos partenaires afin de rendre la nouvelle structure de gouvernance bénéfique pour nos élèves, nos parents et notre personnel.

Les auteurs du texte est Mike Dubeau, directeur général et Alain Guy, président de la Commission scolaire Western Québec.