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Le pays, on le sait, est aux prises avec une sérieuse pénurie de main-d’œuvre.
Le pays, on le sait, est aux prises avec une sérieuse pénurie de main-d’œuvre.

Pénurie de main-d’œuvre : on veut vous entendre

Marie-Claude Lortie
Marie-Claude Lortie
Rédactrice en chef
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ÉDITORIAL / Le pays, on le sait, est aux prises avec une sérieuse pénurie de main-d’œuvre. Les entreprises doivent faire des pieds et des mains pour recruter du personnel, dans certains secteurs plus que d’autres, certes, mais dans bien des catégories d’emplois. Même au Droit, on est constamment en quête de professionnels de l’information vraiment passionnés par leur métier, autant pour le reportage que pour la photographie, la mise en page et la mise en ligne, prêts à relever le défi.

Et à Gatineau, cette pénurie se fait sentir particulièrement péniblement dans le réseau de la santé où le service d’urgence de l’hôpital a dû fermer pour rouvrir très partiellement, faute d’humains qualifiés pour veiller sur les patients.

Cette pénurie de main-d’œuvre n’est pas un problème nouveau.

Voilà des années qu’on entend les industriels dire qu’ils ont dû refuser des commandes, faute de bras pour les remplir. Et que, si on met de côté les creux difficiles du confinement, les statistiques illustrent des situations de plein emploi, surtout en région.

Et tout cela a été compliqué par les différents programmes d’aide mis en place pendant la pandémie. En voulant aider, le gouvernement a aussi mis des employeurs dans l’embarras, avec ses aides financières qui rendaient les salaires offerts moins attirants que le chèque directement venu d’Ottawa notamment.

J’ai entendu plusieurs témoignages de chefs d’entreprises, de propriétaires de sociétés, qui doivent mettre la main à la pâte pour des tâches qui ne sont pas les leurs. Du ménage à la comptabilité, en passant par le service aux tables. Et qui accusent les aides gouvernementales pour ce pétrin. Ou les limites aux taux d’immigration.

Êtes-vous employeur ? Avez-vous de la difficulté à recruter ? Avez-vous des histoires à nous raconter et quelles sont les solutions que vous proposez ?

Le Droit aimerait vous entendre.

Écrivez-nous à nouvelles@ledroit.com, en indiquant votre nom et votre lieu de résidence.

On a hâte de vous lire.

Marie-Claude Lortie, rédactrice en chef