«Des séries éliminatoires qui se mettent en marche après seulement un match préparatoire et tout cela, dans un contexte où les joueurs n’ont pas chaussé leurs patins depuis quatre mois. Et, ultimement, les téléspectateurs seront-ils tenus en haleine jusqu’en octobre alors que les dernières chaleurs de l’été sont encore souvent au rendez-vous?» questionne Henri Marineau. 
«Des séries éliminatoires qui se mettent en marche après seulement un match préparatoire et tout cela, dans un contexte où les joueurs n’ont pas chaussé leurs patins depuis quatre mois. Et, ultimement, les téléspectateurs seront-ils tenus en haleine jusqu’en octobre alors que les dernières chaleurs de l’été sont encore souvent au rendez-vous?» questionne Henri Marineau. 

Du hockey en juillet, pourquoi?

POINT DE VUE / Parlons franchement, sentez-vous la fièvre du hockey comme au début des séries éliminatoires d’une saison régulière? Alors, qu’est-ce qui a motivé la LNH à organiser ses mini-séries tout à fait farfelues? 

Ce ne sont sûrement pas les revenus au guichet puisque les spectateurs seront absents. Alors où la LNH espère-t-elle tirer des revenus si ce n’est qu'avec des droits de télédiffusion et de publicité?

Imaginez! Des séries éliminatoires qui se mettent en marche après seulement un match préparatoire et tout cela, dans un contexte où les joueurs n’ont pas chaussé leurs patins depuis quatre mois. Et, ultimement, les téléspectateurs seront-ils tenus en haleine jusqu’en octobre alors que les dernières chaleurs de l’été sont encore souvent au rendez-vous? J’ai de sérieuses réserves…

Autre point d’interrogation, nonobstant le fait que les organisateurs ont créé des villes bulles en Toronto et Edmonton pour éviter les nombreux déplacements et que les tests de contrôle du coronavirus seront administrés quotidiennement, que risque-t-il d’arriver avec les joueurs asymptomatiques? C’est sans parler des nombreux contacts physiques auxquels les joueurs seront nécessairement confrontés. Et la distanciation physique?

À mon sens, il eût été préférable de reprendre une nouvelle saison régulière en temps normal, y compris la présence de spectateurs séparés d’une distance de deux mètres et munis d’un masque. De cette façon, la conquête de la coupe Stanley aurait retrouvé ses véritables lettres de noblesse!