À vous la parole

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Fier de sa Maison
Je me rappelle encore de la première fois où je suis allé à la salle Odyssée de la Maison de la culture à Gatineau. Nous avions enfin une vraie belle salle moderne pour recevoir les artistes. Aujourd'hui encore, quand j'y vais pour des spectacles, je ressens encore un sentiment de fierté. 
Robert Tremblay, Gatineau
Merci M. Mayer
En cette fin de la saison hivernale, j'aimerais souligner l'apport d'un citoyen de Limbour. M. Michel Mayer, qui a bénévolement rendu les sentiers piétonniers accessibles, derrière la polyvalente l'Érablière, permettant ainsi aux résidents de marcher facilement, en toute sécurité et profiter des joies de l'hiver. M. Mayer a utilisé gracieusement son véhicule tout terrain pour aplanir les sentiers pour le plus grand plaisir de ses concitoyens, et ce sans rien réclamer à quiconque. Le district Limbour est bien pourvu en sentiers pédestres et on y compte de nombreux marcheurs toute l'année. Merci M. Mayer, vous avez contribué à améliorer la qualité de vie et la sécurité de tout le voisinage !
Renée Amyot, Gatineau
Opinion réaliste ?
N'étant ni parent ni dans les écoles, je ne sais pas si l'opinion de Jean Delisle (Le Droit 6 mars, page 16) au sujet de ce qui se passe dans les cours d'Éthique et culture religieuse reflète bien la réalité. L'auteur n'indique pas ses sources sur ce sujet. Mais, contrairement à ce que l'auteur laisse entendre, la « non-pratique religieuse » des Québécois (avec l'athéisme, 80% de la population, dit-il) ne signifie pas que les Québécois ne sont plus religieux. C'est là user d'un critère bien étroit ! Selon Statistique Canada, au 31 décembre 2014, 74,7% des Québécois se déclarent catholiques. Ils savent sans doute eux-mêmes qui ils sont. Quant à affirmer que les miracles de Jésus sont des « récits mythiques », même des fables, c'est se prétende plus savant dans ce domaine que les exégètes sérieux et critiques qui refusent de réduire Jésus à un sorcier ou à magicien.
Roger Ébacher, ancien archevêque du Diocèse de Gatineau
La chance aux joueurs
Faudrait que la ministre Stéphanie Vallée fasse la part des choses. Gatineau a effectué une démarche pour trouver un partenaire. Elle n'achète pas un produit ou un service. Elle tente de trouver une organisation qui a du vécu dans ce genre de construction. Dans la région il n'y en avait que deux (VMSO et les Sénateurs d'Ottawa). À ma connaissance, il est très difficile de procéder à la recherche d'un partenaire par appel d'offres puisque les offres et les échanges se font de façon réciproque, par voie de négociations ! La construction du nouveau complexe lui se fera par appel d'offres et c'est le privé qui va assurer cette responsabilité. Où est donc le problème ? Le privé a plus de latitude dans ses démarches d'appels d'offres parce qu'il n'a pas à accepter le plus bas soumissionnaire si le fournisseur a un passé douteux ou litigieux, ce qu'une Ville ne peut pas faire à cause de lois archaïques. Pouvons-nous laisser la chance aux joueurs (Ville et partenaire) de présenter un dossier ficelé au gouvernement ?
André Beauchamp, Gatineau
Ériger un mur
La chicane est pognée. L'ouest de Gatineau n'est pas content parce qu'il y a des infrastructures qui déménagent dans l'est de la ville. Faudrait que vous vous branchiez. Vous ne voulez pas des tours Brigil, vous avez de la misère à vous entendre pour une future épicerie dans votre coin. Je vous invite à consulter Synvain rénove afin de lui demander de construire un mur entre l'est et l'ouest de la ville.
Jean Roy, Gatineau
La ministre Vallée a raison
Les partenariats publics-privés ne m'inspirent pas confiance. Quand le processus d'appel d'offres est évité, je me pose davantage de questions. Trop souvent le public paie et le privé encaisse. Les élections municipales approchent à grands pas et il y a urgence d'agir afin de boucler ce dossier qui n'en finit plus. La ministre Stéphanie Vallée a bien raison de vouloir que les processus en place soient respectés. 
Paul Philippe, Val-des-Monts
Les règles en place !
Peut-être devrions-nous rappeler à la ministre Stéphanie Vallée qu'il y a eu appel d'offres lors de la construction du Centre sportif de Gatineau et que les contribuables en paient encore la note ! Pourtant la Ville avait suivi toutes les règles établies et imposées et « n'avait pas fait les choses n'importe comment » à ce moment-là. Madame la ministre dit qu'il y a des « règles en place » à suivre. Peut-être lui rappeler également que son parti a fait fi des « règles en place » en imposant une loi spéciale pour forcer les juristes de l'État à rentrer au travail. Le droit d'association et de négociation est pourtant bel et bien une règle en place.
Eddy Fréchette, Gatineau
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La question du jour
Comment est-ce possible d'atteindre la parité hommes-femmes en politique ?
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