À vous la parole

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Sur pilotis?
Dans le dossier des inondations, à ma connaissance, on n'a abordé la possibilité de solutions permanentes aux dommages causés à des résidences et bâtiments par les inondations. Pourtant, avec les changements climatiques, les zones inondables risquent de se faire inonder de plus en plus souvent. Des solutions existent pour parer à ces dommages financiers, physiques et psychologiques. Cela existe même au Québec dans les îles de Sorel, dans certaines régions de la côte Est des États-Unis et au Texas entre autres. Il s'agit de soulever les bâtiments à un niveau plus élevé, sur pilotis ou par des fondations élevées et imperméables. Évidemment on oublie les sous-sols et vides sanitaires. Des architectes devraient pouvoir rendre ce type de construction plus joli et plus intégré dans un quartier inondable.
Ça n'a aucun sens que les gouvernements remboursent les rénovations de maisons dans des zones inondables. Au départ, les villes n'auraient jamais dû permettre ces constructions. Mais connaissant la voracité des promoteurs pour faire des profits, on peut imaginer que les villes n'ont pas fait le poids dans le passé.
Rémi Beaulieu, Gatineau
Piscine trop souvent fermée
Vous vous rappelez ce slogan de Montréal, « La fierté a une ville »? J'ai bien peur que pour Gatineau on devrait dire : L'incompétence a une ville. 
Nous sommes nombreux à nous cogner le nez aux portes closes du centre aquatique Paul-Pelletier. Les raisons changent continuellement : fumée dans la piscine, trop de chlore dans l'eau, ventilateur défectueux ou sauveteur endormi qui n'a pu se réveiller à temps. 
Ailleurs les piscines fonctionnent sans anicroches. Je le constate à Sudbury où je travaille en ce moment. La piscine est ouverte tous les jours à 5 h 30. J'y suis allé plus de 200 fois en un an. Jamais fermée. Mais à Aylmer, fermée ! Pour cause d'incompétence? Nous avons bien contacté notre conseillère municipale Josée Lacasse. Son bureau nous dit qu'ils vont faire des pressions. Et on retourne à la case départ. 
Peut-être que le maire Maxime Pedneaud-Jobin lira ceci et que les choses changeront? Je pense au prophète Jacob : espérant contre toute espérance, il crût. 
Jean Malavoy, Gatineau
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La question du jour
Que faudra-t-il pour redresser la saison du Rouge et Noir, mal parti avec une seule victoire en 8 parties?
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