À vous la parole

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La parité au cabinet
Le chroniqueur Patrick Duquette («Quelle sorte de parité?», LeDroit du 4 novembre) affirme que choisir la parité n'est pas bonne option...
Franchement, qu'est-ce qui a été le meilleur guide pour une société égalitaire? Qu'est-ce qui a permis aux francophones de percer dans la fonction publique fédérale et d'y être respectés? Qu'est-ce qui a permis aux femmes éduquées comme des hommes d'obtenir des emplois? Qu'est-ce qui a permis aux personnes handicapées de faire de même? Qu'est-ce qui fait que la fonction publique fédérale est représentative de la population?
Ce n'est ni le directeur des élections ni le premier ministre, mais bien des décisions administratives, des quotas - oh, le mauvais mot.
Oui, ce sont les quotas et l'éducation des gestionnaires qui ont permis non seulement de donner une chance égale à tout les candidats, mais aussi de briser la tradition des petits amis.
Nous avons maintenant une fonction publique diverse, qualifiée, créative et sensible. Quelle avancée!
Sylvie Turcotte, Gatineau
Femmes au cabinet
Le choix du cabinet ne devrait-il pas se faire selon la compétence des élus plutôt que par leur sexe?
S'il y a un bassin de femmes plus compétentes, il y aura donc plus de femmes sélectionnées et l'inverse devrait être aussi vrai.
Marc Ouimet, Gatineau
Sur les banquettes arrières
Lors de la campagne électorale, on nous a vanté haut et fort les mérites des candidats libéraux de l'Outaouais. Certains ont même vu chez les Will Amos, Stephen MacKinnon et Greg Fergus des ministrables.
Nonobstant le grand nombre de libéraux élus le 19 octobre dernier, force est de constater que la région de la capitale, particulièrement du côté québécois, devra se contenter d'une députation d'arrière-banc.
À bien y penser, c'est comme les sondages: il ne faut pas trop y croire lorsqu'on nous vante les mérites des candidats en campagne électorale...
Paul Peterson, Gatineau