À vous la parole

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Intervention étrangère
C'est assez pathétique d'entendre Barack Obama et consorts se plaindre de l'intervention de la Russie dans la dernière élection américaine, à supposer que ce soit le cas.
Or, on sait que les États-Unis sont intervenus souvent dans les affaires d'autres pays.
La CIA a tenté plusieurs fois d'assassiner Fidel Castro.
Au Chili, elle a contribué à renverser Salvador Allende pour le remplacer par Augusto Pinochet.
Bien d'autres gouvernements légitimes et démocratiques ont été écartés avec l'aide des Américains, au profit de despotes à leur solde.
Comme dit Michel Lauzière : « Les É.-U. sont un pays qui souhaiterait que toutes les autres nations du monde soient libres de faire ce qu'il veut ».
Gilbert Troutet, Gatineau

À quoi sert la 50 ?
Conducteur d'autobus, je passe de nombreuses heures sur la route.
Depuis quelque temps, l'autoroute 417 attire plusieurs automobiles du Québec plutôt que l'autoroute 50 pour leurs déplacements vers Montréal.
Après 40 ans d'attente, de combats, de débats et de bisbille afin de finalement entamer sa construction de l'autoroute 50, les Québécois prennent toujours le même détour par l'Ontario et la 417.
L'autoroute 50 est-elle donc inutile ?
Le gouvernement du Québec aurait dû mettre l'argent en santé au lieu de la construire ! Pourtant, l'autoroute 50 est plus utile et offre un trajet plus court pour les déplacements entre Gatineau et Montréal.
Elle est donc moins nuisible pour l'environnement et moins dispendieuse en carburant.
Yvon Robert, Orléans 
Le genou d'un skieur
En septembre dernier je me rendais à l'hôpital de Hull pour une chirurgie du genou.
Tout s'est très bien déroulé, de la rencontre préopératoire à ma dernière visite en physiothérapie.
Je veux exprimer ma gratitude à la grande équipe de la clinique d'orthopédie, aux infirmières du CLSC de La Pêche et à Louise Nobert, physiothérapeute à l'Hôpital de Wakefield qui m'a guidé dans la réadaptation de ma jambe.
Il y a quelques jours, je sortais pour ma première randonnée de ski de fond ! 
Michel Hébert, Chelsea
Banalités radio-canadiennes
Ça fait longtemps qu'on se plaint que notre télévision d'État ne s'intéresse qu'aux réalités du Québec. Or, la situation est loin de s'améliorer. Un exemple parmi d'autres.
À l'automne, nous avons eu des élections partielles en Ontario. Rien à ce sujet sur le réseau national. Puis, il y a eu des élections partielles au Québec.
Nous avons eu droit à une soirée entière de résultats et d'analyses. J'en viens à la veille de Noël. À ma connaissance, c'est la première fois en plus d'un demi-siècle qu'il n'y a aucune émission à caractère religieux dans la soirée du 24 décembre. Aucune chorale.
Aucun propos sur la grande fête chrétienne. Aucune célébration des rites de chez nous. Seul bémol : à minuit, la retransmission de la messe célébrée par le pape. Trop peu, trop tard pour moi.
Je conclus que tout le budget a été investi dans les émissions du 31 décembre, d'une déconcertante banalité. Vous aurez compris. Ce n'est pas moi qui ferai pression pour que le fédéral maintienne les crédits accordés à la télévision d'État. J'ai même envie d'emprunter les mots d'Yvon Deschamps et demander : Radio-Canada, qu'ossa donne ?
Murielle Beaulieu, Ottawa
Pas une région
Dans la foulée d'une autre bêtise linguistique de Tourisme Montréal, qui s'est adressé uniquement en anglais aux francophones d'Ottawa, bien sûr que Tourisme Montréal doit présenter des excuses senties à tous les francophones et francophiles d'Ottawa pour cette erreur empreinte d'une ignorance méprisante.
Bien sûr que Tourisme Montréal doit corriger le tir « tout croche » de ses campagnes publicitaires et adopter une politique linguistique et l'appliquer, sans exception, pour exposer aux yeux du monde que Montréal est la « métropole francophone d'Amérique du Nord », et ce, en présentant une animation uniquement en français lors de tous les spectacles des fêtes du 375e. 
Par ailleurs, dans de ce dossier comme dans tous les autres, un « devoir » d'exactitude respectueuse s'impose quand on traite de données relatives à Ottawa, capitale du Canada, et à Gatineau, 4e ville en importance du Québec.
En conséquence, l'amalgame « Ottawa-Gatineau », créature irréelle sortie de l'imaginaire radio-canadien depuis trop d'années, ne doit plus être utilisé pour rapporter des phénomènes linguistiques et autres parce que la région « Ottawa-Gatineau » n'existe tout simplement pas, point à la ligne. 
Monique Bisson, Gatineau
Autre vision pour Aylmer
Constatation déplorable : le saccage fait et qu'on continue à faire dans le secteur Aylmer.
Et ne venez pas me parler de développement : c'est de la construction d'édifices à condos à outrance, sans évaluation préalable des conséquences.
Aucun urbaniste ne voudrait répondre d'un tel gâchis que la Ville de Gatineau affectionne particulièrement, car il est plus rentable au point de vue des taxes municipales que de développer suivant un plan bien équilibre entre unifamiliales, maisons de ville et blocs à condos tout en gardant à l'esprit l'environnement et la qualité de vie des citoyens d'Aylmer.
Le comité d'urbanisme n'a d'urbanisme que le nom.
Dans la même veine, alors que les villes de Hull et d'Aylmer étaient en très bonne santé financière avant la fusion, voici que l'on nous annonce une autre augmentation significative des taxes municipales. J'ai appuyé Maxime Pedneaud-Jobin à la dernière élection, mais aujourd'hui il me faudrait des changements radicaux dans la gestion municipale qui devrait être validée par une vision centrée sur le respect des citoyens, l'identité/histoire propre à chacun des secteurs, des objectifs réalistes, précis et mesurables, des résultats et des échéanciers très bien identifiés.
Affirmer que nous devrions voir les avantages de la fusion dans 10 ans relève de la démagogie. Tout ceci me porte à croire que la fusion n'a servi que des ambitions personnelles.
R. Gagnon, Aylmer
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La question du jour
Faut-il contrôler les salaires généreux des dirigeants d'entreprises et si oui, comment ?
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