À vous la parole

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Sous la menace...
Je déplore vivement que la Fédération autonome de l'enseignement parle d'«avancées significatives» pour notre nouvelle convention collective.
Nos représentants ont fait de leur mieux, mais dans toute négociation, on fait des concessions. Mais sous la menace d'une loi spéciale, seuls les enseignants ont concédé.
Que le ratio d'élèves baisse pour la maternelle, c'est bien. Et aux autres niveaux?
Le gouvernement investira 30 millions $ pour les services et les ressources. Pourtant, en raison des coupures des 10 dernières années, c'est de 100 millions $ dont nous avons besoin. 
Christine Beaucaire, Gatineau
Rien à se reprocher
Bien sûr que sa proximité de l'école secondaire de l'Île peut être problématique. Mais ces démunis, déjà très fragiles, sont plus souvent qu'autrement désespérés par leur condition de vie. Certains souffrent de problèmes de santé mentale. Ils n'aident pas leur cause lorsqu'ils consomment des substances illicites pour oublier ce désespoir de manière éphémère, qui aggravent leur santé mentale et ternit leur image dans la population.
Comme Maxime Pedneaud-Jobin l'a dit, nous avons une responsabilité envers les plus démunis, et il ne faut pas cesser tout parce qu'on vit une inquiétude.
Fabien Morin, Gatineau
Un geste noble
Aux élus d'Ottawa,
Je profite des derniers jours du Mois de la Francophonie pour vous demander d'appuyer l'approche législative proposée visant à assurer la pérennité du français et l'amélioration de l'offre de services en français à Ottawa, la capitale du Canada.
Cette réglementation y garantirait l'avenir du français, en plus de favoriser l'amélioration de l'offre de services en français. Aux yeux des Canadiens fiers de leur héritage linguistique, il s'agirait d'un geste noble et puissant à poser d'ici 2017, en vue des célébrations du 150e anniversaire de la Confédération.
Puis-je compter sur l'appui du maire Jim Watson? Et les conseillers?
Denise Beauchamp, Ottawa