À vous la parole

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Les ratés de Phénix: plus ça change...
La paye à la fonction publique, plus ça change, plus c'est pareil.
Il y a 40 ans, j'oeuvrais dans un ministère fédéral. Les problèmes de la paye était omniprésents, parfois graves à certaines périodes. La paye était centralisée à Ottawa. J'ai vu dans mon bureau un employé permanent me dire: «Je ne veux pas d'avance de salaire, je veux MON argent!» Et il avait raison.
Autre cas, celui d'un étudiant ayant travaillé tout l'été sans avoir sa paye en bon ordre. Il est retourné aux études alors que des sommes lui étaient dues.
Il va sans dire que le nouveau système Phénix nous fait voir le cas exagéré d'un fouillis record, comme on en voit trop souvent quand on donne une tâche à un organisme gouvernemental.
Marcel B. Trudel, Gatineau
Les lumières de Chelsea
Où diable Denis Gratton a pris l'idée que le projet de règlement de Chelsea imposerait aux résidents et aux commerces d'éteindre toutes leurs lumières à 23h, comme il l'a écrit dans sa chronique du 19 juillet? Ce n'est pas vrai.
S'il avait lu le projet de règlement, il aurait pu apprendre que le règlement permettra d'atténuer la pollution lumineuse afin de protéger la qualité de vie des résidents, ainsi que les oiseaux migrateurs et les animaux nocturnes.
La mesure de base dans le règlement est d'exiger que les lumières soient dissimulées par un abat-jour et dirigées vers le bas.  Les restrictions quant à l'horaire seraient seulement applicables à certains types d'installations commerciales, telles que des aires de stationnement et les installations sportives.
S'il vous plaît M. Gratton, faites vos devoirs.
Barbara Martin, conseillère municipale à Chelsea
Appel au secours
Après l'assourdissant discours de Donald Trump, la semaine dernière, j'ai lancé un appel au secours à un ami: «Si tu ne dors pas, peux-tu m'appeler ce soir? Je vais mettre du temps à m'endormir. Je suis en crise d'atrumplexie, je souffre de clichéshite inflammatoire, j'étouffe de riennite aiguë, je suis boursouflé de pinocchiocite ostensible. Si tu dors, c'est pas grave, je ne mourrai pas de sassepeupatite
Pascal Barrette, Ottawa