À vous la parole

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Une suggestion... logique
Pour aider les sinistrés des inondations, on pourrait prendre le montant que l'on donne de nos taxes à un terroriste et plutôt leur verser à eux. Cela serait plus logique... mais où est la logique en politique ?
Jean-Luc Yelle, Gatineau
On a perdu la boule ?
Omar Khadr est un jeune homme influencé par un père radical, furieux contre les infidèles. Sous son influence, il se rend en Afghanistan à l'âge de 15 ans combattre les méchants Américains lesquels, je suis d'accord, « n'ont pas d'affaire là. » Il lance une grenade et tue un brancardier américain (pas sûr que c'est lui, mais disons...). Capturé, on l'envoie à Guantanamo où on l'interroge et torture sous la présence, de temps en temps, d'officiels canadiens. Finalement, malgré les désirs du gouvernement Harper, Omar est rapatrié au Canada où il passe trois ans en prison, à la suite d'un marché conclu avec le gouvernement américain.
Nonobstant cette situation remplie de pours et contres, devions-nous lui offrir des excuses et lui accorder un gros lot de 10,5 millions $ ? Je ne crois pas. L'avoir libéré, c'est sûr. Aucune raison de payer pour ses « crimes » plus que n'importe quel jeune délinquant meurtrier. Mais des excuses officielles et des millions ? Pourquoi ? C'est là où vont mes impôts ? A-t-on totalement perdu la boule ?
Jacques Dufault, Orléans
Les vrais coupables
Compenser Omar Khadr pour l'injustice subie aux mains du gouvernement canadien est à la fois lourd de conséquences, et lourd de questions. En justice, lorsqu'il y a offense, il y a victime, et bien entendu, le responsable. Compenser une victime sans châtier le coupable est donc profondément absurde, et d'autant plus inepte que c'est le peuple qui paye les millions en question, sans pour avoir joué quelque rôle que ce soit, ni pour ni contre la victime. 
Si l'on veut nettoyer l'affaire, il importe que tous ceux qui y ont trempé soient punis sévèrement : être emprisonnés à Guantanamo pendant le même nombre d'années que Khadr. Ce n'est qu'à ce prix que la décision fédérale regagnera un peu de vernis quant à sa justification.
Jean G. Lengellé, Embrun
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La question du jour
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