À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.
Où est la plaque?
Pour faire suite à la chronique de Patrick Duquette, «L'histoire qui s'efface» (Le Droit, 24 août), j'ai demandé à Transport Québec en septembre 2016, quand elle comptait remettre la plaque inaugurale du pont des Draveurs, retirée par le contracteur. La plaque avait été installée en 1975 en présence d'Oswald Parent, de Mark Assad et plusieurs autres dignitaires.
Le ministère avait répondu que la plaque sera remise en place «dès la fin des travaux prévue cet automne».
Et puis plus rien. Qu'est-il arrivé? Perdue, volée? En installera-t-on une autre? Dommage pour nos bâtisseurs, un autre pan de l'histoire est peut-être disparu.
Daniel Duclos, Gatineau
La CSD répond
Sur le service de surveillance du midi, il importe de comprendre que la Commission scolaire des Draveurs est tenue de l'offrir aux élèves transportés. Autrement, elle aurait l'obligation d'assurer leur transport à la maison durant le dîner, ce qui engendrerait des coûts supplémentaires importants. Cependant, elle n'est pas tenue d'offrir le même service aux élèves marcheurs. En 2015-2016, la majorité des commissaires ont préconisé le statu quo.
Le ratio maximal prescrit par le Règlement sur les services de garde en milieu scolaire est d'un intervenant pour 20 élèves, celui du service de surveillance du midi, un intervenant pour 75 élèves, à l'exception des enfants en classe spécialisée ou à la maternelle. La CSD favorise les ratios moins élevés. Qui plus est, l'augmentation du nombre d'élèves génère une augmentation proportionnelle du nombre d'élèves qui dînent dans les gymnases ou dans d'autres aires de grande surface étant donné qu'on ne peut pas entasser un groupe de 75 élèves dans une classe. Or, plus le nombre d'élèves qui dînent dans le gymnase augmente, plus le bruit augmente, ce qui alourdit considérablement la tâche des intervenants.
Le choix des commissaires de maintenir le statu quo n'a strictement rien à voir avec l'accroissement de ses revenus. Au contraire, il s'appuie sur des considérants axés sur la qualité de ses services de même que sur la sécurité et le bien-être des élèves.
Patrick Courville, Secrétaire général, Commission scolaire des Draveurs
***
La question du jour
Site d'injection non approuvé à Ottawa: d'accord ou non?
Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com