À vous la parole

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Même question, même inaction
Le 25 janvier, Le Droit titrait « Aucune pharmacie ouverte le dimanche ». Dans la planification stratégique 2005-2010 que j'ai rédigée à la demande du conseil d'administration du CSSS de Papineau à l'époque, une des 12 recommandations consistait en la création d'un point de services à Chénéville pour améliorer l'accès aux services - priorité ministérielle à l'époque - de la population du secteur nord de la Petite-Nation. Le rapport annuel de gestion 2006-2007 le répète parmi ses priorités d'action 2007-2008. Dix ans plus tard, on formule toujours le même problème, on pose toujours la même question et on attend toujours la même réponse ? 
Jean-Pierre Allard, Gatineau
Il joue sur les mots
En fin politicien, le maire Jim Watson berne la population en jouant sur les mots pour mieux mêler les idées. Il maintient son opposition en affirmant qu'Ottawa est déjà bilingue parce que « nous avons un règlement officiel qui dit que la Ville est bilingue. ».
En effet, toutes les politiques, tous les règlements dûment votés et approuvés par le conseil deviennent ipso facto « officiels »... jusqu'au jour où on les abroge selon les besoins du moment. Il dit donc vrai quand il affirme qu'Ottawa a un règlement « officiel » sur le bilinguisme. M. Watson sait très bien cependant que cela ne donne pas à la ville le statut officiellement bilingue. Il le sait très bien. C'est pour cette raison qu'il s'y oppose toujours et c'est par ce genre de raisonnement qu'il espère confondre cette partie de la population qui est réfractaire à l'idée.
Et encore une fois, il revient sur la diminution des plaintes, comme si les plaintes étaient une preuve de justification...
Rhéal Sabourin, Orléans
Faut pas s'y fier
Je ne dépose plus de plaintes pour les services en français à la Ville d'Ottawa depuis longtemps. Elles n'aboutissent à rien et sont souvent traitées avec indifférence ou incompréhension. Le maire Jim Watson ne devrait pas se fier sur la baisse de leur nombre pour tirer des conclusions. 
Nicole Beauchamp, Ottawa
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La question du jour
Accueilli en anglais à la douane, réagissez-vous en exigeant des services en français, ou acceptez-vous l'anglais par crainte d'être ralenti?
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